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What’s my name bitch ?
Après Le Mariage de Figaro ou la folle semaine acclame comme il se doit Le Stage de Guillaume ou le vendredi de dingue. Au Diable le droit de cuissage, aujourd’hui nous parlerons de pouvoir. Le pouvoir c’est bien. period.
Je dois te l’avouer vendredi j’ai pris mon pied, mais vraiment, même si j’aurais pu être un peu mieux chaussé mais le vendredi c’est casual et je ne pouvais prévoir les évènements même dans mes rêves les plus fous, sous acide s’entend. Les raisins de la colère et la rançon de la gloire m’ont bien servis et je les remercie chaleureusement. Dire que cette situation a provoqué chez moi une érection digne de ce nom serait présomptueux alors, de grâce, contenons nous à la simple masturbation intellectuelle voire au contentement personnel, celui qui te fait sourire quand tu y repenses et si ton esprit a du mal à filer la métaphore. BEP couture represent.
Si tu me connais un peu, si tu réfléchis quelques secondes à l’être qui se trouve derrière ces lignes (ndla : moi), si tu me lis depuis un moment, peut-être as tu déjà eu le plaisir de cerner quelques facettes de ma personnalité bien que je ne te rende pas la tâche aisée me demandant moi-même si je ne suis pas schizophrène.
A ce moment présent, l’auteur (ndla : toujours le même) se demande comment ne pas faire ressembler la suite de ce billet à une annonce meetic pour personnes en manque de domination. Nous allons trouver une solution…
Ma personnalité, te disai-je, se compose d’un versant autoritaire renvoyant le plus adroit ou médiocre des dictateurs communistes décédés (les absents ont toujours tort) à un vague rang d’apprenti disciple ayant passé son certificat d’études à “la pratique du pouvoir - avancé” 18 bonnes fois sans jamais obtenir la moyenne. En clair et avec décodeur donner des ordres et contrôler les gens ça me fait bander (je te renvoie 3 paragraphes plus haut). J’aime sentir en moi ce pouvoir, j’aime cette sensation hautement euphorisante levant la moindre inhibition en un quart de seconde, ce fléau en moi prêt à s’abattre sur la première âme qu’il rencontrera et sur les suivantes autant que faire se peut.
Et pourquoi vendredi ? Parce que la vie sauvage, que tu es bête !
Arrêtons les plaisanteries 5 minutes. Vendredi j’ai eu l’occasion de me sentir puissant, en pleine possession de mes moyens. Commander c’est comme le vélo (libre à toi d’aimer ou non la pratique, personnellement le vélo j’aime pas) ça ne s’oublie pas et comme chaque pratique physique le flow d’endorphines se répandant dans ton corps est tel que tu ne peux plus t’en passer (toute amalgame serait fortuit, la rédaction décline toute responsabilité). Vendredi j’ai (re)pratiqué après m’être écrasé pendant 4 (trop) longs mois et depuis 24h et des poussières je ne puis m’empêcher chaque seconde de me vouer un culte sans retenue, un saut sans filet (ou une employée au macdonald’s le plus proche) ; depuis 24 heures je ne cesse d’y penser ; depuis maintenant je ne cesse d’espérer, en effet la maïeutique si chère à mes yeux et à cet article me permet de passer un cap, celui de l’envie à l’espoir. L’espoir que cela continue encore et encore, que ce ne soit que le début d’accord d’accord. Inutile de préciser que c’était bon, right ?
Fou, tu dis ? Que nenni mon brave, mais si tu souhaites me voir à nouveau dévoiler des pans entiers de ma personnalité, prières de m’amener sur le champ Gérard Miller et un divan.
En vous remerciant.