Guillaume Bellon dans

J’aime pas les gens

23 mars 2008 par Guillaume

Un billet qui aurait pu rentrer dans la catégorie ego branlette, mais elle n’existe pas.

Je n’aime pas les gens, c’est un fait. Quoi que l’acception “les gens” ne soit pas exacte. J’aime certaines gens, mais je hais l’humain. Voilà qui sonne tout de suite plus clair. Homo homini lupus qu’il disait, un autre racontait que l’enfer c’est les autres. Aujourd’hui j’en suis convaincu.

Du vivant lambda je n’ai rien envie de connaître, des gens que je côtoie j’accorde ma confiance ou j’adresse la parole après un long moment d’analyse, certains me trouvent hautain, d’autres réservé et bien pire encore. En réalité, c’est différent, je suis méfiant. A tort ou à raison, je n’en sais rien.

L’expérience mon prouve que je dois continuer dans cette voie. Pas plus tard qu’hier, alors que je passais un moment très agréable en compagnie d’amis, un groupe de personnes nous abordent. Nous engageons la conversation. Quelques instants se passent. Les gens s’en vont. Pas plus qu’une minute plus tard, une dame vraisemblablement âgée d’une bonne trentaine d’années vient à notre rencontre et nous/me pose une question insultante. En jeunes gens bien élevés qui n’avions rien demandé nous rétorquâmes que nous ne sommes pas les bons clients et qu’elle peut nous laisser vaquer à nos activités. Là, elle s’acharne. Elle est rapidement rejointe par les personnes auxquelles nous avions parlé avant. Un monsieur lance de but en blanc à mon amie S. “tu n’es même pas bonne à me sucer […] et vous, bande de branleurs intelectuels […]”. Je décide de prendre la parole et fais comprendre le plus posément du monde qu’il est grand temps pour eux de partir que “la mère de famille” qui a commencé la salve d’insultes et vraiment déplacée et que si elle veut continuer de se ridiculiser, qu’elle le fasse sans nous.

L’altercation prend fin, nous restons cois, médusés par tant de bêtise. Nous ne comprenons toujours pas pourquoi les gens ont un tel comportement et qu’ils ne puissent pas vivre en paix comme des labradors ou comme dans une chanson de Maurane. Évidement, je n’ai pas toujours un comportement irréprochable vis-à-vis de mon prochain mais jamais je ne tombe dans l’irrévérencieux pourtant si facile.

Hier soir, je me suis rappelé pourquoi je n’aimais pas les gens. Demain est un autre jour, demain sera peut-être un autre hier. Heureusement je connais des personnes formidables que je remercie d’exister :-D

EDIT : je ne suis pas satisfait par mon article, il sera surement modifié dans les prochaines heures.

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4 commentaires

  1. Cleanettte :

    Effectivement ton billet mériterait d’être remanier: ton anecdote est beaucoup trop flou pour qu’on en comprenne les tenant et les aboutissants.

    En attendant je suis soulagée de voir que je ne suis pas la seule sur terre à donner l’impression de snober les autres simplement parceque “en live” je ne raconte pas toute ma vie au premier venu (évidement sur le net c’est une autre histoire ;-) )

  2. Cleanettte :

    ;-) y’a que moi qui traine sur les blogs un lundi de Paques?

  3. Loukoum 1ère :

    Guillaume je n’ai pas tout compris mais tu me fais rire ;-)

  4. Guillaume :

    @Cleanettte et @Loukoum one : c’est le flou artistique ;)

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