Salut, c’est la France qui se lève tôt (mais pas aujourd’hui) !
Je sais pas si tu sais vu que je n’ai rien écrit ici depuis environ un éternité, mais je ne suis pas parti en vacances… Si si je te jure. C’est pourtant pas faute d’avoir essayé mais les gens n’y ont pas mis du leur et mon porte-monnaie (et ma banquière) ont été assez content du coup.
C’est vrai que mine de rien les vacances c’est quand même un budget et avec la baisse du pouvoir d’achat, la criiiiiise et tout le toutim c’est pas forcément évident de quitter nos grandes villes et les tours de béton dans lesquelles on habite. Ah on me dit dans l’oreillette que j’habite à la campagne et dans une maison. Au temps pour moi. Je reprends. C’est vrai que c’est pas facile de dire au revoir aux champs de maïs pas encore récoltés (imagine toi en août), d’aller au soleil, et de faire sa radasse dans un camping un peu cheap du sud de la France.
Et puis un jour pas fait comme un autre, Béné (aka Dieu n°2, puisque n°1 c’est moi) de MonNuage, mais si tu sais le site de vols pas chers, me tint à peu près ce langage :
Là c’est Béné qui parle : « Salut mon bichon, dis tu veux pas participer à un concours organisé par MonNuage et remporter peut-être un super lot qui te permettra de partir en voyage où tu veux ? Le seul truc à faire c’est de coller des stickers dans des endroits que tu aimes bien et qui te rappellent les vacances. »
Là c’est moi : « Ok Sunshine ! (mais dans ma tête je me dis que je ne partirai pas et que ce ne sera pas aisé) »
Heureusement j’ai plein de ressources…
Tout de suite en images et en commentaires, les photos qui me rappelleront ces vacances !
Firstly, déjà j’ai occupé mes vacances à ça. Tu comprendras bien que je n’aurais pas pu partir serein.
Ensuite c’est pas tout mais on doit aussi pendant les vacances penser à emménager dans un nouvel appartement… (je te rappelle que j’étais en stage pendant 6 mois). Attention très gros sticker !
Pouet pouet (camion). Je te rassure j’ai quand même pu décompresser un peu à l’arrière de ma voiture. Un peu dans ce genre là.
J’avoue, j’ai passé de meilleures vacances, mais crois moi, à Noël je me barre ! 3 conditions seulement : 1 vol pas cher, du soleil, et une formule all inclusive. Si tu as des plans je prends…
Baisers sucrés.
P.S. : une chose est sûre, je chercherai mon bonheur sur MonNuage, un site qu’il est bien !
Je partage l’avis de Cleanettte dans son billet du jour. Je blog avant tout pour moi, cette page c’est mon journal intime qui a quitté mes cahiers qui me permet une relecture facile et de suivre mon « état » au fil du temps. La prose à suivre n’a pas sa place ici, j’évite de parler de ma vie privée-privée ici et pourtant il est de ces choses qu’on a envie d’oublier tout en voulant s’en souvenir, envie de retracer les évènements pour comprendre. Et, sourtout, permettre à mon esprit manichéen de savoir qui a raison.
Il est 6 o’clock ce matin quand la chose se passe. Je dors paisiblement quand soudain j’entends des cris et des voix énervées. J’ai eu, au début, du mal à mobiliser les facultés intellectuelles pour comprendre ce qui se passait. A ce stade de la narration je dois expliquer que ma mère dort dans mon ancienne chambre située juste à coté de ma nouvelle et que mon père, lui, vit à l’autre bout de la maison. Je comprends que mes parents sont lancés dans une énième dispute, je regarde mon réveil, il est bel et bien 6h du mat’. Deux neurones se connectent et je réalise que mon père est venu réveiller ma mère (brusquement je suppose) pour une raison qui m’est encore inconnue. Du fond de mon lit j’articule qu’en raison de l’heure vraiment trop matinale j’aimerais qu’ils repoussent leur dispute et me laissent dormir. En réalité c’est dirigé vers mon père et ça ressemblait plus « fous-lui la paix, il est 6h, dégage ! ». Trop simple ! On me répond dans les mêmes termes que « ici c’est chez moi, je fais ce que je veux, j’engueule ta conne de mère si j’ai envie ». Merci.
Je me lève et décide de mettre mon géniteur à la porte pour retrouver un semblant de paix tout en sachant que je n’arriverai pas à retrouver le sommeil. Le vieil homme s’accroche, je le repousse, je hurle. Le matin je suis agressif, ce matin j’en avais plus que marre de ces bullshits. Il scande qu’elle aurait pris des documents. Il m’insulte, il l’insulte, me dit qu’il n’en a rien à « foutre » de nous pourir la vie qu’il « est chez lui blablabla ». A l’insulte suivante j’ai dérapé, avant nous nous étions un peu accroché, il ne me laissait pas le sortir de la pièce le bougre. Trop d’énervement. Mes nerfs ont laché, je le pousse plus fort il me saute dessus. Je le repousse, il recommence, je le coince contre un mur et de mes mains ensanglantées j’ai moucheté sa chemise. Je hurle, je suis fou, je pleure. Il part à la cuisine où son eau chauffait. Je lui demande pourquoi il se comporte comme ça, pourquoi s’entête-t-il à détruire le peu qu’il reste de nous. Il m’insulte à nouveau, je suis « trop con », pire qu’un « imbécile » que je ne « veux pas comprendre ». C’est trop je lève légèrement la table à laquelle il est assis et a posé son breuvage chaud du matin pour le brûler. Je réussis il devient fou, me ressaute à la gorge me frappe dans le ventre et au bras. Je reprends mon manège à le pousser. Ma mère tente de s’interposer et je l’évince. Je suis furieux, dans un état second. Le vieil homme est à terre pour nettoyer les résidus de boisson chaude, je renverse la table sur lui en m’assurant d’un oeil qu’il ne la prendra pas directement sur lui, il l’évite. Les insultes fusent. Mes nerfs continuent de lacher complètement je m’enferme dans ma chambre, je continue de pleurer et de hurler. J’enfile rapidement un jean et un pull. Je fuis la maison. Je rentrerai un quart d’heure plus tard pour prendre une douche et me préparer pour aller travailler. J’ai les joues humides, les dents serrées et toujours les mains en sang.
J’ai écrit, je ne sais toujours pas qui a raison, j’estime que mon emportement est légitime, j’en ai marre d’être ignoré dans ce divorce, j’en ai marre d’être considéré comme moins que rien, j’en ai marre qu’on me fasse du chantage à longueur de journée et de me faire doser à chaque fois que je passe la porte d’entrée. Présentement je me retiens, jamais ma haine pour une personne n’a été aussi forte. J’aimerais pouvoir tuer mon père.
J’aurais aussi aimé avoir une peau qui marque pour pouvoir porter plainte contre lui.
Seulement non, la situation est toujours au même point, ma mère craignant de se retrouver sans le sou au divorce ne veut pas quitter la maison (rapport à l’abandon du domicile conjugal) et c’est toujours le même qui trinque pour les bêtises des autres et pour essayer de clamer les choses (sauf ce matin).
On m’a proposé de passer quelques jours à Paris la semaine prochaine, je vais me faire excuser du bureau et faire en sorte de quitter cette maison de dingues quelques jours.
Dans la voiture direction le bureau, mon CD en random a décidé de jouer Glory Days de Just Jack, quel sens de l’à propos !
Life really sucks sometimes !
Moralité, c’est pas évident de commencer la journée par un coup de poing de son père.
Ahahaha je t’ai bien eu, c’est Guillaume ! Je dis juste ça parce que je suis en pleine période d’incubation et que j’aimerais que tu me plaignes.
Merci.
Quoitesse que cette rencontre surréaliste du dimanche soir ? La réponse est simple, il s’agit d’un plan cul.
Message à destination de ma famille : la lecture est finie retournez vaquer à vos occupations !
Déjà rassure toi, je n’ai pas une sexualité complètement libérée et une absence totale de morale. Que nenni. Dimanche soir, par curiosité, je dois l’avouer je me suis connecté sur un chat comme ça pour voir et quelques minutes après boum un message de Marlène. Nous l’appellerons Marlène en hommage à Marlène du loft maîtresse es reprise de Phil Barney et parce que je n’ai pas imprimé son prénom.
Marlène est une jeune fille de 20 ans, habitant la même bourgade de province que moi et qui, manifestement, est rongée par le stupre. On discute, on discute ça dure une éternité (10 minutes à tout casser) et Marlène me laisse son numéro de portable. J’aurais du tout laisser tomber quand j’ai lu « apel mwo stp« . Mais non, il arrive que nous, les hommes, arrêtions pour un moment de réfléchir avec notre haut du corps. Ok c’est cliché mais je ne pensais à la carillonner dans la soirée à ce moment de la conversation.
Chemin faisant j’appelle Marlène. J’aurais pu commencer ma discussion téléphonique par un « Salut la Marlène, c’est l’Guillaume au tel lô. Comment qu’c'est ma canne ? » qu’elle n’aurait pas saisi mon foutage de gueule. J’étais tombé chez les rednecks mais j’ai décidé de ne pas me défiler. Le rendez-vous est fixé pour une demie-heure plus tard, elle était plus pressée mais je lui ai expliqué que j’étais en train de me faire un thé et que le thé (vert) c’est sacré.
Trois quarts d’heure plus tard je suis au point de rendez-vous et Marlène ressemble à une statue de glace au bord du rond-point. Oui c’est glamour. J’aurais du trouver un 38 tonnes pour réaliser mon fantasme du « je fais le routier« . Elle monte dans ma voiture et je lui propose de faire un tour de la ville qu’elle ne connaît pas bien. Elle est plutôt gentille quoiqu’un peu commune dans les propos qu’elle tient et pas vraiment bien fringuée. Nous attérissons sur un parking (je te l’avais dit j’ai fait dans le glamour total) et là nous entammons la sérieuse discussion, le « qui es-tu Marlène ? ».
Marlène a 20 ans, elle a récemment déménagé de Bourgogne pour la Haute-Marne en suivant son ex qui l’a gentiment foutue à la porte 15 jours après. Marlène vivait chez sa marraine mais leurs 2 tempéraments forts les ont poussées à se séparer. Elle habite donc seule pour le moment dans un foyer. Marlène dans la vie aime la musique, principalement la variété française (-_-), le cinéma, les week-ends en amoureux (-__-) et sa grande passion est le karaoké (-___-) d’ailleurs ses 2 artistes préférés sont Dalida et Johnny Hallyday (-_____-’) mais qu’elle ne peut plus chanter Je te promets et Mourir sur scène car ça lui rappelle trop de souvenirs douloureux.. J’espère que tu comprends mieux pourquoi je l’ai appelée Marlène hommage à la lofteuse. Je me doutais qu’à ce niveau de connaissance de la bête j’aurais du la balancer par la fenêtre de la voiture et l’abandonner là. Mais non, nous continuons sur la discussion, je me dis que c’est peut-être quelqu’un de bien et que je suis vraiment trop snob lorsque nous nous retrouvons sur la banquette arrière. Elle me dit de ma lancer et je lui rétorque qu’elle pourrait au moins me faciliter la tâche en enlevant quelques vêtements, l’est con Marlène parfois ! Par la suite nous avons atteint un niveau d’intimité que je ne te décrirai pas, par pudeur. Je te rassure sur un point, j’avais quand même eu la présence d’esprit de prendre un préservatif avant de partir de chez moi. C’était pas mal, même si je m’étais promis de ne plus rien faire dans ma voiture rapport à l’inconfort que cela provoque.
Nous nous rhabillons et gentleman que je suis je la raccompagne devant sa porte. Je lui précise bien que je n’ai pas envie d’une relation suivie mais que si elle est gentille nous pourrions nous revoir dans les semaines suivantes. Je suis un porc tu peux me le dire mais voilà j’ai n’ai, d’une part, pas envie de faire dans le social ni, d’autre part, l’envie de m’engager, j’aime trop ma liberté.
Or, c’était trop espérer de Marlène. Le lendemain je recevais un mms avec plein de gifs animés avec des Titi et autre coeurs qui clignotent scandant les traditionnels « je t’adore« , « je pense à toi » etc. Là j’ai vomi. Le soir même 3 appels en absence sur mon téléphone qui heureusement ne captait pas (j’étais sorti avec des amis). Hier soir un appel en absence et un message. Marlène n’est pas pudibonde, elle voulait me revoir dans les minutes suivantes. Ainsi se termine cette histoire avec la traditionnelle excuse du mémoire : « Je peux pas de toute la semaine j’ai un mémoire à rendre lundi ». La Marlène en pleine relationnite aiguë, c’est trop pour moi !
EDIT : Il semblerait que certaines personnes voient en moi un connard fini à la lecture de cet article. Je leur répondrai que certes j’ai manqué de finesse en écrivant cet article mais qu’en aucun cas je n’ai voulu porter préjudice à Marlène, que j’ai avant tout passé un moment agréable, que le second degré existe et que les personnes fans de karaoké aussi.
Non, je blague (encore, je vais bientôt devoir changer d’accroche), c’est toujours Guillaume, comme si je savais qui était le père de l’enfant de R. T’es fou ou bien ? Quoiqu’en vrai, j’aurais pu le savoir puisque la semaine dernière en cours de droit de la propriété intellectuelle une intervenante au nom à consonance belge nous a avoué avoir entendu de sérieuses rumeurs concernant le sus-mentionné géniteur. Tu bluffes la Belge que j’avais envie de lui crier, t’es la sœur de B. Poelvoorde aussi ? Tu vas bientôt tourner Bienvenue à Namur épisode houit (ce n’est pas une faute c’est la prononciation namuroise de /ui/) ? Récusée l’avocate !
Non, je ne rédige pas un billet à 3h15 du matin parce que ma connexion internet m’a lâchée et parce que je ne trouve pas le sommeil à cause d’une sieste tardive à 20h et d’un demi-litre de coca light en début de soirée pour te causer des arcanes du pouvoir et des alcôves de la justice.
Je vais te parler lecture. Cherche le rapport !
Depuis début décembre je suis insatiable de lecture, à croire que ne pas lire pendant 3 mois m’a donné envie de me repentir et de lire 4 fois ce que j’aurais normalement lu en cette période. Je lis tout ce qui me tombe sous la main, magazines féminins, presse économique, mode d’emplois et autre notices d’utilisation, conditions générales de vente, composition chimique des aliments et surtout des livres. Dans les livres ça peut-être très bon comme très mauvais. Le gap, si je puis me permettre, s’étend de L’éducation libertine à Gomorra (c’est le très bon). Ces livres soit je les trouve dans ma bibliothèque personne (ou la familiale) ou comme la plupart des gens, chez le marchand. J’espère que tu n’espérais pas que je te dise « la bibliothèque municipale » ? FYI je n’ai pas renouvelé ma carte depuis la 6ème quand on nous avions été obligés d’avoir une carte moche pour nos « lectures personnelles ».
Chez le marchand, lundi dernier, j’ai trouvé Fascination. Tu sais le roman qui parle de vampires, de « la plus belle histoire d’amour depuis les hauts du hurlevent », l‘adaption cinématographique pour adolescentes pucelles vivant leurs fantasmes à travers des acteurs vraiment stigmatisés…Tu l’auras compris, je ne suis qu’une victime de plus du marketing. Flagelle moi si tu l’entends mais j’avais vu le film avant, mais c’est juste parce que j’aime les films pour adolescentes et que j’ai une bonne réduc étudiante au ciné. Le film était pas mal mais j’étais plus intéressé par la discussion des jeunes romanichelles assis un rang en dessous de moi pestant des « où qu’il est le sang ? où qu’elle est la baston ? » et autres « tu ramènes la c. je ramène la vodka ? ». Je n’ai de cesse de le répéter mais ON PORTE LES CHOSES ET ON MENE LES GENS.
Je divague, j’ai donc vu le film et après avoir su qu’il s’agissait d’une adaptation d’un roman à succès j’ai décidé de me faire ma propre opinion. Je l’a donc acheté lundi et fini mercredi. Une idée brillante, puisqu’elle était de moi, m’a traversé l’esprit au cours de ma lecture…j’ouvre une parenthèse à cause des réminiscences de mon cours de droit « l’idée a libre parcours »…intégrant les paramètres « volumes des ventes du livre » , « lectrices fanatiques » qui dévorent le roman, comme on dévorerait un tome de Harry Potter et « roman vraiment bien traduit en français ». Mon idée ou plutôt mon interrogation était la suivante : Ce livre est quand même bien traduit et l’écriture est pour ce point très agréable à lire, le vocabulaire est varié et le passé simple est employé à outrance, mais pourquoi diable les jeunes sont-ils si cons, font-ils autant de fautes d’ortographe, et s’expriment-ils si mal ? Car il est là le moyen pour réduire l’illettrisme qui guète la jeune génération et qui a déjà bien contaminé la mienne, un peu moins jeune. Ce moyen c’est la littérature jeunesse à l’eau de rose !
Merci pour votre attention. J’oubliais, j’ai bien aimé ce livre et j’ai été un peu déçu quand ma marchande m’a annoncé que le tome 2, et tous les autres, étaient en rupture de stock.
Je plaisante, c’est Guillaume, ton aimable serviteur, gentilhomme de profession.
Je reviens à l’instant (ou presque) de l’avant-première de LOL le dernier film avec Sophie Marceau (sans Danny Boon, thank God !) de Lisa Azuelos qui avait déjà réalisé 15 août et Comme t’y es belle. En plus tu sais quoi ? Sophie et les autres principaux acteurs du film étaient présents, oui oui, à Reims !
La preuve :
Un pitch et je te cause du film.
« LOL ? Ca veut dire Laughing Out Loud – mort de rire – en langage MSN.
C’est aussi comme ça que les amis de Lola l’appellent. Pourtant, le jour de sa rentrée, Lola n’a pas le cœur à rire. Arthur, son copain, la provoque en lui disant qu’il l’a trompée pendant l’été. Et sa bande de potes a le don pour tout compliquer. Tout comme sa mère, Anne, avec qui le dialogue est devenu impossible, et pas seulement parce qu’elle ignore ce que LOL signifie. Que ses parents aient divorcé est une chose. Qu’Anne traite son ado comme une enfant en lui mentant sur l’essentiel, par exemple sur le fait qu’elle revoit son ex en cachette ou qu’elle se fait draguer par un flic, en est une autre. De son côté, Anne se demande ce qui a bien pu arriver à sa douce petite fille. De la fusion à la confusion, les relations mères-filles bouillonnent d’amour et de LOL. » Source Allociné.
J’ai envie de te dire de prime abord que ce synopsis est à chier, mais il a la qualité de dessiner le périmètre du film. Les ados, le rock, les parents tout ça tout ça. Parce que ce pitch ne nous dit pas c’est que dans LOL ils te parlent aussi de cul ou de ses prémisses, de drogue (douce), de fellation dans les toilettes du lycée – Dans quelle monde vivons-nous ? Quand j’étais au lycée, personne ne se faisait sucer dans les chiottes, le lycée n’est pas une boîte de nuit, bordel !-, de crises d’ado, et de voyages scolaires à l’étranger.
Abordons maintenant l’expérience dans la salle obscure. Je te rappelle que je suis un piètre critique cinématographique. J’appuierai ce postulat en te disant que mon film préféré c’est la Revanche d’une blonde. Tu sais à quoi t’en tenir. Dans le film on rit beaucoup, on se rappelle nos années lycées avec les copains et les conneries. Dans le film on a aussi l’occasion d’écouter de belles chansons, il y a du Blur mais aussi du Jérémy Kapone. Jéjé c’est l’acteur qui joue le meilleur pote de Lola, la fille d’Anne (Sophie Marceau). En plus d’avoir un physique qui fera tomber les demoiselles en pâmoison, j’en suis le témoin mes voisines ont beaucoup bavé, il a aussi une belle voix quoiqu’un peu commune qui te fera passer un bon moment à l’écouter chanter au tremplin des babys-rockeurs du comté de Paname.
Pour conclure je te conseille ce film qui a beaucoup plu à mes 3 amies présentes et moi-même en dépit de la prestation de Sophie Marceau un peu moyenne à mon goût, mais ça c’est juste du détail.
Je sais, tu te dis « Thank God les années 80 sont loin derrière nous ! ». Je te réponds simplement que tu as raison. Sinon t’as pas envie là tout de suite maintenant de hurler « WooWooWooYeaaaaahHaHa » en faisant du « air sex » comme George ? Parce que moi, curieusement, oui.
La journée n’avait pourtant pas très bien commencé, 3h de méthodologie dans un amphi trop petit, une pause d’à peine 30 minutes pour déjeuner et 3h d’anglais dont un exam pour finir. Je ne vous raconterai pas comment je suis allé manger chez ma copine C. qui avait décidé de commander des pizzas trop cuites.
La soirée avançant, il était clair que nous ne pouvions pas finir la journée sur une note indigeste (en référence à la pizza). C’était décidé, j’ai appelé A. et avons décidé de nous rendre chez Am. et E. Nous arrivons après tout le monde mais ce n’est pas un problème les copains sont là et l’ambiance et bonne. A. se sert une vodka, ce sera un jus de pomme pour moi (je conduisais). Quelques verres sont bus et les discussions vont bon train quand T. et Er. se joignent à nous et nous demandent de but en blanc « ça vous dit de finir dans la piscine ? ».
Nous savions qu’Er. louait une chambre dans une collocation pourvue d’une piscine, il fallait que nous nous y rendions. Mission maillots de bain et Arabe du coin. 20 minutes plus tard nous nous garions sous une pluie torrentielle en périphérie lointaine du centre ville de Reims. Nous ne pouvions nous douter de ce qui nous attendait sous nos pieds.
Le paradis de la nuit, la maison de campagne de Bacchus et bien d’autres métaphores pourraient qualifier le lieu.
La photo ne rend pas nécessairement bien mais derrière le photographe (moi) il y a une vraie petite discothèque avec sound system qui va bien, of course.
Nous ne nous faisons pas prier, nous sautons !
Tu as remarqué ? La piscine change de couleur !!
Dès lors, guidés par un indescriptible besoin de filles faciles et de drogue nous décidâmes de mettre MTV Base et ses clips de hip-hop nocturnes sur le mur en fond de la salle.
Nous avons fini la soirée un cran au-dessus (cf. vidéo)
La prochaine fois, je prendrai mon attirail de barman, nous ferons des cocktails, je n’aurai pas ma voiture et le temps d’une nuit nous nous croirons à Barcelone en chantant shalalalala.
Pendant l’après-midi, en cours, nous avons trouvé la vidéo la plus drôle de toute la vie à son insu et à l’insu des protagonistes. Cette vidéo implique Dalida, 4 danseurs, une moute en animal non identifié.
On retient et on regardera avec attention :
- le fenwick
- le pousse-pousse pour bouteilles d’eau en supermarché
- le danseur tout en moustache, boléro, cuir, talonnettes et virilité
- l’enroulement dans la moute et son violent jeté
- la chorégraphie
- Dalida qui joue de la guitare
- Dalida qui fait la machine à laver
- Dalida qui fait la danse du bassin
- le jeté de doigts à chaque refrain
- La répétition du mot « Dalida » les 10 premières secondes et le lancement de l’animateur
- la chorégraphie, la chorégraphie, et encore la chorégraphie…et puis le moustachu et son copain en combinaison jaune.
Ça va ou quoi ? J’ai vraiment pas l’impression de te manquer tellement tu m’envoies pas de mail pour me dire « reviens je n’en peux plus, ma vie sans te lire c’est comme vivre sans chaussures ; c’est juste inconcevable !! ». Sèche tes larmes je suis de retour et je suis en vacances, en d’autres termes je suis tien pour les 2 mois prochains.
Le week-end dernier j’ai eu la joie incommensurable d’être invité par Axe via RPCA et sa délicieuse Alexandra à la soirée d’ouverture de la saison 2008 du Axe Boat à Cannes, je vais donc te raconter cette expérience inoubliable d’une manière super structurée, si si.
Les protagonistes :
La fine fleur des blogueurs a été sélectionnée pour l’occasion, la crème de la crème, la cerise sur le gâteau de l’internet mondial, la bande à neuneu en mieux. Nous étions 12 : la divine Alexandra notre GO, Sandrine la sardine qu’est même pas végétarienne, aZZed ou miss xanax tellement l’avion lui fait peur, les ineffables et infatigables Mathilde, Eric et Raphaël, Joe dit le démonte pneus venu en camion pour l’occasion, Guillaume le joyeux luron qui bronze trop vite, les amoureux transis KenBenjamin et Barbie, Adrien mouette dans l’âme et votre serviteur (moi).
L’action
Acte I : Le transport
Le rendez-vous est donné à 7h30 (du matin !!!!) à Orly Ouest pour prendre l’avion direction Nice. Pour cause de comatage avancé certains détails de cette partie de journée m’échappent, toujours est il que nous sommes arrivés à bon port, que Mathilde, Eric, Raphaël et moi avons eu la chance de faire le voyage Nice-Cannes à bord d’un taxi dont le chauffeur était le plus gros comique que j’ai pu rencontrer en 20 ans…J’ai même cru qu’il allait nous éjecter du véhicule tellement l’amour pour son prochain était palpable.
Acte II : L’hôtel
Bien que nous aurions du établir notre campement à l’hôtel Corona, le sort a voulu que nous logions au Select (qui aurait aussi pu s’appeler La Passe, mais nous n’étions pas partis à Cannes pour une cure de sommeil) où j’ai rencontré la femme de ma vie : La Tenancière, petite blonde plantureuse aux formes plus que généreuses dont la voix résonne encore en moi tel un écho et me donne des frissons dans le dos. Message personnel : I love you Tenancière de mon cœur, j’aurais tellement voulu mettre ma langue dans ta bouche.
Acte III : La plage
Après avoir déposé nos valises et enfilé nos maillots de bain nous filons tout droit en direction de la plage, sur place nous avons été séduits par les parasols bleu ciel du Goéland (établissement que je vous recommande vivement) et nous ne l’avons pas quitté de la journée. Il faut dire que Vincent (notre serveur préféré) a tout fait pour nous garder, cet homme sait porter les cocktails à même ta main pour ne pas te faire changer ta position de bronzage et c’est une qualité qui se perd de nos jours…Vous noterez sans vous moquer que votre serviteur a réussi à prendre des coups de soleil bien qu’étant resté sous son parasol toute la journée, en Sardaigne ça donnait une belle écrevisse là nous avons évité de justesse le stade « fluorescence ».
Acte IV : LE BATEAU (!!!!!)
Nous avons pu monter sur le bateau avant son ouverture au grand public et nous rendre (un peu) compte de l’envers du décors. Choc personnel : la moquette est protégée par du cellophane avant l’accueil des gens. Une piscine de Piper (quelle idée de mettre des glaçons dans du champagne ??!!) et nous partons dîner. Nous revenons peu de temps après pour faire la fête et là…et là c’est la fête. Ce n’est que du bonheur, Cut Killer aux platines, open bar, ambiance survoltée, hôtesses surchauffées et plutôt jolies (grande black qui a tourné dans une pub tampax si tu me lis sache que je t’aime). Nous dansons, nous faisons la queue une bonne demie heure pour aller fumer, nous revenons et observons la déferlante de « VIP », Eric & Ramzy, Jules, Amandine, Ycare et Cedric de la Nouvelle Star, Quentin de la Star Academy (du reste personnage connu le plus sympa sur le bateau) ; autant vous dire que la cagole sudiste n’en pouvait plus. Moi non plus mais pour d’autres raisons plus éthyliques (votre serviteur est très terre à terre).
Preuve de bonne ambiance n°1 :
Preuve de bonne ambiance n°2 :
To sum up l’acte IV, je te dirai, lecteur attentif, que l’Axe Boat ça déboîte ! Toutes les informations sont sur le site Axe Boat Party (site sur lequel tu peux, toi aussi, ganger un week-end VIP) ; si tu t’intéresses sur « comment puis-je monter sur le Axe Boat ? » sache que le personnel Axe va faire le tour des plages et distribuer des invitations à foison et laisser à chacun la chance de passer au moins une fois dans sa vie une soirée inoubliable sur un yacht. Autant te dire que je valide le concept à fond !! Tu noteras aussi que cette année la tournée commence le 25 juillet à Argeles et fini le 7 août à Cannes en passant notamment par la Grande Motte, St Tropez et St Raphaël.
Acte V : Caaaaaaliente !
Après la fermeture du bateau aux alentours de minuit nous nous sommes rendus au Caliente, night club de la place Cannoise, afin de terminer la soirée en beauté. Nous l’avons fait et c’était beau. Cette fin de soirée fut mémorable à de nombreux égards et ça faisait presque un an que je ne m’étais pas roulé dans l’herbe de la sorte !!
Acte VI : Le retour
Dimanche j’ai repris l’avion pour Paris vers 15h. Je te passe les détails de la matinée glandage sur la plage et du pan-bagnat mangé très distinctement dans le bus. Je vais, en revanche, m’attarder sur d’autres détails d’importance :
Détail 1 : n’essaie JAMAIS de te servir d’une carte étudiant Quick pour négocier des tarifs préférentiels avec Air France, grand fou !!
Détail 2 : j’ai pris l’avion avec Geneviève de Fontenay que j’avais pris de prime abord pour une hôtesse de l’air retraitée
Je terminerai par un grand merci à tous mes compagnons de voyage découverts tout au long du week-end et un immense merci à Alexandra pour ce week-end fantastique !!