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Le jour où on m’a appris que j’étais un homme.

juillet 22nd, 2009 by Guillaume

Salut c’est les vacances qui tardent à arriver, genre dans 2 grosses semaines, qu’on croit même plus qu’elles existent !

Je sais pas si t’as vu mais on voit plein de blogueuses qui montrent leurs nichons sur l’internet. Moi, je ne suis pas une blogueuse et je n’ai pas de nichons. C’est dommage pour toi je te les aurais montrés, sinon. Fort de cette révélation, tu dois te demander « Mais que va-t-il nous montrer ? Où veut-il en venir ? ». Je vais te parler de mes poils, bordel !

Si tu ne comprends pas le lien, je te rassure moi non plus. Je te rappelle que j’ai cruellement besoin de vacances. Petite anecdote pour te le prouver, hier mes yeux tombent sur un annuaire (au figuré, t’imagines bien) et au lieu de lire « locale » comme dans « vie locale » j’ai lu « LOLCAT » comme dans « vie lolcat », je crois. Bref. Tu m’excuseras quoi.

Pour en revenir à nos moutons (non tondus), l’autre jour j’étais en chemise ou en polo, les boutons largement ouverts montrant un « négligé savamment travaillé » et là TAAAADAAAAAM « Mais Guillaume, t’es un homme t’as des poiiiiiiils sur le torse ». -_-. Il me semble avoir répondé à la personne »la dernière fois que j’ai vérifié ce n’est pas à mes poils que j’aurais affirmé être un homme », ou alors je me suis abstenu, ça dépendait de ma tendance du jour à oublier mon éducation judéo-chrétienne. Quand bien même ce n’est pas la première fois qu’on me le dit et je t’avoue que ça mon gonfle presque autant que les fans hystériques de feu Michael Jackson (paix à son âme).

J’avoue, je confesse, je tondrais bien.

La preuve en image :

Tu veux un bavoir ?

En vrai on les voit pas trop mais c’est parce qu’ils sont clairs, mes (magnifiques) cheveux sont blonds fallait pas s’attendre à autre chose. Je t’assure que j’ai une vraie toison et que je ne sais pas quoi en faire. Surtout que c’est dégueulasse quand ça te remonte jusqu’au cou et que tu portes un col ouvert. En même temps comprends moi, je me dis qu’ils on mis pas loin de 20 ans à pousser et que si je m’en débarrasse et que l’hiver prochain est rude j’aurai le temps de mourir de froid.

J’avais imaginé un billet plus drôle, je me suis juste effeuillé devant la terre entière, j’essaie de ne pas avoir honte. Un jour je te parlerai de ma barbe rousse ou de ma passion pour les machines à laver ou des moments privilégiés que je passe avec mes chaussures quand je les cire (j’adore faire ça) et surtout je ne me croirai plus sur un skyblog.

Bisous qui piquent.

P.S. : F*ck l’e-réputation

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Les mots.

juillet 9th, 2009 by Guillaume

C’est drôle la façon dont les choses s’enchaînent parfois, comme si l’univers te faisait une de ses blagues cosmiques.

Avant d’aller me coucher je réfléchissais à un énième ersatz d’article que j’aurais pu t’écrire. Un truc que tu aurais survolé et peut-être gratifié d’un « lol » pour me faire plaisir dans les commentaires parce que, parfois, je viens faire la même chose chez toi. Tu réfléchis sur quoi écrire et puis il y a cette idée qui murit en toi depuis quelques semaines, seulement même si tu sais parfois trouver les mots pour que les gens s’apitoient sur ton sort ou te gratifient du même « lol » précédemment cité, tu te rends compte que tu ne sais pas transposer ces mots pour toucher une seule personne, la seule qui compte vraiment. Que même si tu penses à elle chaque jour depuis 10 ans et d’avantage depuis ces 2 mois de silence en te demandant, « a-t-elle réussi ? », « comment va-t-elle ? », « où va-t-elle aller », « quand vais-je devoir faire mes adieux silencieux ? » tu ne sais pas lui dire. Tu ne le sais pas parce que tu es fier, parce que tu t’es senti blessé voire insulté par ton dernier échange avec elle, et quand tu essaies de retrouver ces mêmes mots le constat est froid : tu les as oubliés. Tu te demandes si ton sentiment n’était pas que du vent. Mystère.

1h du mat’, tu te dis que tu devrais vraiment dire plus souvent aux gens que le matin, ton téléphone te sert aussi de réveil et que même si à 7h45 tu ne l’entends pas (le téléphone est de fait en volume maximum), à 1h du mat’ en général il te trouble vraiment dans ton endormissement. Tu lis le message, fermes les yeux, réfléchis 3 secondes et te dis que tu ne pourras pas retrouver la paix nécessaire tant que tu n’y auras pas répondu tant cette absence grondait en toi. Tu le fais, tu mets du temps mais tu retrouves tes mots.

Tu te l’accordes, il est plus facile de s’expliquer de vive voix mais tu sais que le moment est mal choisi, tu es méchant quand on te réveille en sursaut, tu te dis aussi qu’en 300 caractères c’est impossible (c’est normal tu es perspicace) et puis tu te rappelles que tu as une page sur internet sur laquelle moyennant quelques efforts tu peux écrire tout ce que tu veux (tu es aussi à l’aise pour écrire la nuit tombée quand personne ne te lira porté par les bruits de la nuit). Comme d’habitude en arrivant à la fin de ton texte tu te rends compte que tout est complètement décousu, que ton message / raisonnement initial s’est perdu au fil des mêmes mots que tu as eu tant de mal à retrouver, c’est normal tu penses plus vite que tu n’écris.

Alors vient l’espoir, cette petite voix que tu entends depuis un moment qui te dit que le temps fera peut-être table rase du passé, que la personne concernée te lira et sera la seule à comprendre tes mots, vos mots. Tu sais aussi que le temps perdu ne se rattrape guère, tu l’as appris en conférence la semaine dernière, tu t’en veux d’avoir perdu ces 2 mois, vos deux mois.

Alors tu lui dis. Je suis désolé.

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Revue des effectifs

avril 8th, 2009 by Guillaume

Salut c’est Lady Gaga (LOL) !

Je ne sais pas trop quoi t’écrire mais je m’ennuie tellement au travail que je n’ai pas trouvé d’autre solution que de cliquer sur « Ecrire » sur l’interface wordpress. J’avais pas spécialement envie de reprendre ma plume mon clavier mais c’est ainsi. Aussi, j’en ai vraiment marre de voir l’histoire de Marlène me sauter aux yeux.

Comme je n’ai ni envie de parler du temps, ni de la nouvelle star, ni de ma nouvelle coupe de cheuveux, ni des paires de pompes à 500€ que je ne peux plus me payer, ni de l’être humain que j’ai décidé de ne plus aimer (encore) on va faire une review assez sommaire de moi-même.

  • Mood : Dépité, assez blasé
  • Niveau de fatigue : Très élevé, j’ai fait une chute de tension dans ma salle de bain ce matin et je m’en suis miraculeusement sorti sans trop de dégâts
  • Travail : Joker ;-)
  • Famille : Divorce des parents dans une semaine, je vis un enfer.
  • Finances : Assez bien, on ne croirait pas que je me suis fait couper les vivres il y a 2 mois
  • Amours : Absentes
  • Bronzage : Je suis fluorescent
  • Musique : The replacements, Patti Smith, Bob Dylan
  • Envies : VACANCES, SOMMEIL, MOJITOS, LEXO

Voilà c’est tout. Bisous.

P.S. : Même si je doute que tu t’y intéresses, tu peux suggérer des items que je pourrais ajouter dans ma review.

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From scratch

février 9th, 2009 by Guillaume

Un jour de plus. Un jour de plus à se coller un fake smile sur le visage. Un jour de plus à prétendre que tout ira pour le mieux ou au pire que tout va bien. Un jour de plus à essayer de cacher le zombie en soi. Le mort-vivant plus mort que vivant qui n’ose même pas parler à la première personne, à se demander si un jour de plus est aussi égal à un jour de moins. L’équation presque sans fin.

Alors oui, il ne va pas bien. Il ne va pas bien mais fait semblant. Faire semblant pour lui implique une réflexion, une comparaison. Se dire que sa vie n’est pas si terrible. Il pense à cette connaissance dont la mère est tragiquement décédée alors qu’elle n’avait pas plus d’une dizaine d’années. Il se dit aussi qu’il n’a jamais manqué de rien, mais vraiment. Mais il ne s’arrête pas là. Il songe aussi à sa vie qui ne sera plus jamais comme avant car on ne retient pas le temps qui passe. Il songe aussi à ceux qu’il aime. Ceux qu’il aime vraiment. Ceux qui lui font avoir des larmes aux yeux dans ses réflexions morbides à penser qu’ils le précèderont, peut-être ; et qu’il faudra à nouveau faire son deuil, celui dont on ne se relève pas.

En tout état de cause il ne comprend pas. Il ne comprend pas comment il a pu en arriver là. Comment de sourire et de rire il en arrive à faire semblant ou comme des soirs comme ceux là, ne plus y arriver. Il ne saisit pas non plus comment cette bête dans son ventre à réussit à faire son nid. Il ne se souvient pas, non plus, du moment où cette voix est entrée dans sa tête. Cette voix qui hurle plus fort que lui ne le pourra. Il ne se souvient pas comment il lui a ouvert la porte. Il ne sait pas s’il retrouvera la clef bientôt.

Alors il fume et se consume. Il fume parce qu’il se sent bien une cigarette à la main. Il sait pourtant qu’elle est nocive et aimerait tant arrêter. Pourtant, pour lui, la cigarette reste le vestige de sa vie passée. Un élément inchangé qui pourtant le tue à petit feu.

Puis revient la tristesse et la colère. Ces choses qui lui font détester ce qu’il est en ce moment. Il est dans un cercle vicieux. Il est triste parce qu’il n’est pas lui-même et en colère parce qu’il inflige ces choses à ses proches, a l’impression de les utiliser pour parler de sa vie sans pouvoir vraiment les entendre eux aussi lui parler de la leur parfois pire.

Ses pensées se cristallisent et il comprend la nature humaine qui est la sienne aussi, en dépit de son état de zombie. Il comprend que l’être humain n’agit qu’en fonction de ses propres mouvements égoïstes mais ne comprend toujours pas pourquoi ce ne sont pas les siennes qui ne passent pas en premier. Il a du mal à arbitrer. Qui de l’un ou de l’autre devrait en avoir la primauté. Alors il se renferme et se transforme, lui aussi mu par ses envies, il devient puissant et ignore tout et fait du mal. Il sait qu’il ne gagnera pas et qu’il regrettera tous ses mots dits, tous ces maux faits.

Il se dit aussi qu’il aimerait qu’on l’excuse, qu’on le comprenne et qu’on soit là pour lui aveuglément car après tout c’est son monde qui s’écroule. Mais il réalise aussi que c’est beaucoup trop demander et pas assez bien payé. Il sait qu’il ne peut pas se prévaloir d’avoir été le seul à avoir eu une année pourrie. Il sait aussi que sa carapace n’aurait pas du lâcher. Il s’en veut d’être un livre ouvert. Lui aussi est égoïste. Alors il y pense. Tout plaquer, tout recommencer, sans plus jamais personne à ses côtés. Il a compris la condition humaine, cette subtilité d’égoïsme nourrie des attaches personnelles. Il s’écrasera et subira. Ainsi soit il.

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C’est mon espoir qu’on assassine !

janvier 19th, 2009 by Guillaume

Bonjour, c’est Stéphane Plazza ! Je te laisse le soin de me googler si mon nom ne t’évoque rien.

C’est toujours Guillaume en vrai mais j’aime bien me laisser aller dans mes délires schizophrènes ça m’aide de m’identifier à une image de succès dans ce que j’entreprends. Parce que ma vocation, à moi, c’est d’être choriste !

Guillaume cesse tes billevesées, qu’il me hurle le Plazza, ce n’est qu’un pis-aller.

Pour en revenir à mes moutons, qui ne vont pas t’intéresser mais que tu vas lire quand même parce que tu es discipliné et parce que j’ai un humour débordant et par forcément reconnu du grand public sinon j’aurais écrit « Salut c’est Florence Foresti », je déménage à Paris cette semaine et force est de constater que déménager sans avoir de pied à terre est n’est pas une sinécure (ou beneficium sine cura si tu parles latin et que tu es intéressé par la signification première de cette expression). Aussi en voyant les logements géniaux qu’ont mes copains parisiens comme Loula, par exemple je partais bille en tête me disant qu’il serait aisé pour une jeune homme comme moi, pas complètement dénué d’intelligence et de sens pratique, de trouver un appartement dans lequel je n’aurai pas honte de faire venir des gens. Or, ce n’est pas le cas… En effectuant mes recherches et en appelant les différents numéros proposés sur les annonces j’entends « c’est loué, j’ai rien avant le 16 février » bien trop de fois. J’étais pourtant certain d’avoir revu mes prétentions à la baisse : nous étions passé de la rive gauche à la droite, du logement de taille « décente » au trou à rats, d’un loyer convenable à exorbitant (pour un trou à rat, toujours). Bref la misère de la vie. J’ai cependant hurlé de rire voyant que PAP voulait m’envoyer en banlieue…mais j’ai résisté, n’aie crainte, je suis trop « snob » pour ça. Je te confie quand même un secret, j’ai conservé une offre à Courbevoie, on ne sait jamais ce qui peut se passer. Inutile de te rappeler que dans ma province rémoise j’habitais un 80m2 avec terrasse pour le prix d’un 20m2 à Paris. La vie est ainsi faite, cependant.

Tu l’auras compris je suis dans la merde niveau appartement, cette détresse immobilière est encore pire que la détresse capillaire et ne passe pas avec un shampoing.

Attention je vais faire appel à toi mais sans te commander.

Si tu es un parisien nanti et que tu as à ta dispositions plusieurs logements à me louer ou si tu as dans tes contacts des gens qui correspondent au profil du nanti magnat de l’immobilier ou que tu as entendu parler d’un appartement se libérant laisse moi un petit commentaire ou un petit mail.

Je saurai te remercier car en plus d’être doté d’un humour sans faille, je suis aussi doté d’un bon goût légendaire !

Des bisous.

Je te laisse je vais faire la sieste.

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Les nouvelles du front (et de ma gorge)

décembre 24th, 2008 by Guillaume

Mafalda / Casimir,

Tu sais que j’ai environ un million de choses à te raconter et que ce million sera vraiment filtré à cause de ma mémoire de poisson rouge mais qu’il te faudra attendre puisque je suis présentement en train de décéder de la grippe ou du rhume on ne sait pas trop et des 48° de fièvre que je subis.

La maladie a un effet bizarre sur moi. Pour que tu puisses mieux comprendre je ne suis quasiment jamais malade (une fois par an, bitures exclues) grâce à mon système immunitaire premium et que le moindre symptôme de faiblesse se traduit en moi par une simple envie de mourir ou la perte de tous mes repères (la bienséance en est un). Je vais te décrire la situation dans laquelle je me suis retrouvé lundi et comment j’ai évité la prison pour homicide volontaire commandité et réitéré. Tu me passeras l’acception juridique, mon core business c’est les système d’information pas la qualification pénale des crimes de sang.

2 minutes j’ai du faire une pause facebook, j’ai du mal à me concentrer avec tout ce paracétamol dans mon corps.

Je te disais que j’ai failli aller en prison. Quand je suis malade j’ai tendance, à plus forte raison qu’à mon habitude, à détester les gens. Quand je dis détester je me censure. Pour bien comprendre ce que je ressens (je ne vais pas te faire une dessin) je vais simplement dire que le moindre contact humain me donne envie de vomir mes boyaux au monde, de crever des yeux avec une cigarette et d’arracher des têtes à mains nues. Ainsi, lundi alors que j’étais à Paris pour un entretien (fais moi penser à te raconter mes aventures en entretien quand j’aurai trouvé un stage, tu seras bien urbain) j’ai été, de prime abord, trop maintes fois sollicité par des indigents dans les couloirs du métro, dans le métro, et sur le parvis de la gare de l’Est. J’ai pourtant l’habitude de ces sollicitations auxquelles je réponds la plupart du temps par un sourire compatissant tout en exprimant mon désarroi de ne pas avoir la moindre féraille sur moi (ce qui est vrai, qui paye encore en pièces de nos jours ?). Or, lundi, bien qu’étant pourvu mon monnaie sonnante et trébuchante j’ai été mis hors de moi par ces sollicitations intempestives quelques jours avant Noël.

Dans mon cerveau ratatiné par mes 48° de fièvre ça a fait tilt « la manche c’est un business, Noël mes fesses, tu ne tireras pas sur ma corde sensible ! ». C’est ainsi que j’ai brusquement abandonné ma table et mon verre de coca light d’un troquet de la gare alors qu’un pauvre monsieur venait me réclamer l’aumône ne le laissant pas finir son discours et le fustigeant du regard le plus noir. Contact humain + saleté étaient l’addition de trop dans la journée, du moins le croyais-je.

L’histoire, qui malheureusement pour toi qui lis ce texte, ne se termine pas ainsi. 11h15, mon TGV est annoncé voie 25, je monte dans la voiture 17 et m’approche de la place 38. Une seule personne dans le wagon, je sais dès lors qu’avec ma chance cette personne sera mon voisin pour l’heure à venir (le train était complet avant de prendre son départ). Qu’il en soit ainsi, je peux très bien prétendre être seul dans ce wagon. Mais non je n’ai pas réussi. Le train quittait à peine son stationnement que mon voisin décidait de sortir son iPhone et de s’écouter Magic System vol1, 2, 3, 4, 5, 6 etc. à plein volume ne me laissant aucune chance de ne pas entendre les paroles. C’est les yeux révulsé que je tente une dernière fois de croire au silence autour de moi, la fièvre me faisant perdre la boule je me croyais invincible, quand le téléphone de la dame derrière moi sonne. Une Luxembourgeoise à moitié sourde que c’était ! J’ai donc pu profiter à la fois de la conversation téléphonique dans cette boue linguistique qu’est le luxembourgeois (encore heureux qu’elle n’était pas Suisse-Allemande) et d’un fond sonore plus que boueux, lui aussi.

Si j’avais été Hulk je serais devenu tout vert (pas à cause de la nausée, hein) et j’aurais tout cassé. Seulement non, j’abandonnais les dernier instant de lucidité pour entendre la grand-mère devant moi (qui elle aussi avait passé une partie de son temps au téléphone) s’insurger contre mon voisin en lui demandant « s’il vous plaît d’éviter de faire partager à tout le train votre musique ». Villmolls merci, la vieille !

En arrivant j’ai minimisé tout contact humain et me suis évité la prison car j’étais à 2 doigt du gros breakdown et j’aurais pu passer à l’acte…

Heureusement pour moi, dans ma mail box j’avais reçu un courrier assez aguicheur où je me voyais entouré d’une dizaine de chagass scandant mes prouesses sportives (les pauvres, si elles savaient) et arborant fièrement mon autographe ! La preuve :

Cette sympathique attention était aussi accompagnée de quelques lignes me disant que je pourrai rencontrer mes admiratrices si j’étais parmi les 25 meilleurs joueurs sur getinthegame.fr Crois moi que je suis bien décidé à les rencontrer et à les apprécier quand ma maladie aura enfin décidé de m’abandonner. 10 filles c’est tout ce qu’il me faut pour compenser mon asociabilité des jours derniers ;) .

Pour ton info, il ne s’agit pas d’un réseau de prostitution camouflé (je viens de regarder la saison 4 de The O.C. et plus précisément l’épisode dans lequel Kirsten découvre que Julie gère un réseau d’escorts dans son dos) mais d’une soirée à laquelle toi aussi tu pourras être convié. J’ai aussi envie de te dire que les jeux proposés sur le site sont presque plus addictifs que Geo et Word Challenge sur facebook car vraiment plus simples ;) .

Je ne t’embrasse pas tu risquerais de tomber malade pour tes repas de fête avec ta bonne maman et ta tantine. All the best !

P.S. : Je sens que la maladie faiblit mais je ne t’ai jamais fait cette révélation, il se pourrait que je connaisse un nouveau pic qui tomberait exactement en même temps que le diner du réveillon ou du repas de la Nouel ;) Tu auras aussi l’intelligence de prendre certaines bribes de ce billet au second degrés ou de comprendre que la fièvre me fait vraiment délirer.

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Vis ma semaine de vieille fille

octobre 14th, 2008 by Guillaume

Après ma matinée de chômeur j’entame une nouvelle phase dans ma vie, la phase vieille fille ! Tu auras remarqué que je suis un escargot un homme de challenges friant de nouvelles expériences. Tu auras aussi noté une contradiction entre mon titre et la phrase précédente, je vais te l’expliquer. Je suis un au fond de moi un putain de macho et le concept de vieux garçon, d’une part, ne colle pas à mon sujet et, d’autre part, le sexe féminin étant faible mon titre n’est que plus hyperbolique. Là je me fais plein d’amis

Ma semaine de vieille fille, expliquais-je se déroule selon plusieurs axes. De prime abord je n’ai toujours pas abandonné l’ascèse, cette dynamique dont je n’arrive plus à me sortir depuis trop longtemps mais nous n’aborderons pas le sujet ce soir. Le deuxième axe est mon envie permanente de faire le ménage et de tenir une maison aussi propre que mes capacités, mon aspirateur, mon éponge, mes nettoyants ménagers me le permettent. Si tu préfères je ne manque pas une occasion de faire la vaisselle et de frotter le moindre spot qui viendrait entacher l’émail immaculé de mon évier, aujourd’hui j’ai même passé l’aspirateur et la serpillère à genoux comme Cendrillon (je n’ai pas de balai chez moi -_-).

J’ouvre une parenthèse, je viens de découvrir un truc formidable : le smiley femme d’intérieur et ses boucles d’oreilles en perles (de culture, on est standing hic (Ndt : ici), et on parle latin) => .(-_-). <= je suis trop fier de moi !!! Btw (Ndt : By the way) l’expression « femme d’intérieur » me fait hurler de rire. Je ferme la parenthèse.

Troisième et dernier point, je passe des heures sur des sites de cuisine à la recherche de la recette idéale, économique, facile et végétarienne que je pourrai réaliser le soir venu. Believe it or not je suis comme un dingue et je remercie le Dieu marmiton d’avoir croisé ma route. Hier soir, par exemple, j’ai fait une quiche au thon avec improvisation dans la recette et avec les restes de la pâte une mini tarte aux pommes pour me petit déjeuner, c’était formidable ! Aujourd’hui j’ai fait un gâteau au chocolat pour mes copains à défaut de leur apporter des bières. Demain je m’attaque à l’aubergine qui promet d’être délicieuse à moins que la cuisine ne prenne feu (phénomène qui m’arrive un peu trop souvent).

Je te laisser, ma crise reprend, j’aimerais te dire que je vais nettoyer les vitres mais je n’ai pas de raclette pour éviter les traces d’eau alors je vais faire la vaisselle de mon dîner.

Amicalement,

Ta .(-_-).

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Rentrée. Tout est alright

septembre 8th, 2008 by Guillaume

J’ai pour tradition de poster un clip le premier jour de la rentrée. L’année dernière c’était ça. Cette année mon hymne sera la chanson de The Offrspring – The kids aren’t alright ; 10 ans après sa sortie. Ambiance ambiance !

Musique maestro !

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vie, en vie, envies

août 27th, 2008 by Guillaume

C’est un fait, d’autant que je me souvienne j’ai toujours été super influencé par mes lectures, mes séances DVD et séries ainsi que par le monde qui m’entoure. Bonjour le poncif tu vas me dire. Je te répondrai une phrase du type « assemblage de mots grossiers + nom d’oiseau » beacause that’s what I do. Laisse moi explorer les confins du nombrilisme tu seras un ange.

Reprenons.

Je crois que Gilles (Gilbert de son vrai prénom) ne s’est pas du tout trompé en m’envoyant mon thème astral en 28 pages dans la semaine. Je vis dans mon univers et je suis trop cérébral. Tout est sujet à la remise en question. D’accord j’ai un cerveau mais tu comprendras que dans la vie de tous les jours c’est chiant de ne jamais savoir où tu en es, ce que tu veux vraiment, ce que tu ne veux pas. Mes réflexions viennent de me mener à une conclusion que je n’accepte pas : la vie est faite de compromis où le choisir c’est renoncer s’érige en norme. Nous arrêterons ce paragraphe ici pour ne pas commencer dans une dissertation philosophique qui me retournerait la tête.

Je ne l’accepte pas.

J’ai envie d’avoir quatres vies (au moins), une dans laquelle j’aurais un minimum de talent et de choses à raconter pour avoir la chance d’être publié et de ne pas finir au pilon, une dans laquelle j’aimerais défendre avec brio des clients richissimes et véreux pour m’en mettre plein les poches, une dans laquelle je pourrais vivre dans un pays anglo-saxon (au moins pour essayer), une dans laquelle je pourrais vivre nu au fond des bois sans jamais me raser et sans jamais sentir le picotement du poil qui pousse. Et par dessus tout, j’aimerais les avoir toutes en même temps sans mesurer les conséquences d’un choix par rapport à un autre.

Je ne sais pas de quoi demain sera fait, tout ce que je sais c’est qu’il faudra, un jour ou l’autre, prendre une décision. J’angoisse.

credit

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Le masque et la mèche (blonde)

août 18th, 2008 by Guillaume

J’ai été taggé. Cette fois c’est iNono, le monsieur janvier 2008 du meilleur calendrier de l’année, qui me demande de relayer la chaîne de notre grand-père pendant le week-end à Cannes (en vrai il a 22 ans).

Le principe est simple : « A qui tu ressembles ? ». C’est là que ça se corse. Je sais à quelle célébrité je ressemble et je n’en suis pas fier, la question reste en suspend : vais-je vous mentir ou pas ?

Comme j’ai vachement envie de jouer au tarot ce soir, je vais y aller franc jeu sans chasser la dame et abattre mes cartes sur la table.

…Roulements de tambours…

Deux chanteurs d’exception (je reviens je vais vomir) ont eu la gentillesse de copier mon visage si parfait, pourtant.

La classe j’ai envie de te dire ! Si parfois j’ai vraiment envie de chanter Vaninahahaha je préfère de loin dans ma baignoire remuer mes fesses (fermes) sur Cette année là.

Je ne désespère pas, un jour je ressemblerai me marierai avec Natacha Amal.

Mes victimes ce soir seront : la Loula, la Dyns, la Béné, le gamin, le Ben, et le copain Oli pour fêter son retour (dans vos dents mouahahahaha, et oui j’adore mettre des déterminants devant les prénoms, c’est la mode à Saint-Dizier)

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