Guillaume dans

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Le bon goût n’a pas cours ici.

août 18th, 2009 by Guillaume

Non tu ne rêves pas, il s’agit bien d’un string accroché à l’antenne du véhicule. C’est très classe !! Par contre je ne suis pas allé vérifier s’il sortait de la machine à laver où s’il avait servi récemment.

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The winner is….

avril 30th, 2009 by Guillaume

Attends j’hallucine grave là. Je mets une vidéo d’High School Musical (le 1, le mieux) pour rédiger et bim ils se mettent à parler espagnol. J’ai limite eu peur. J’ai cru que Dédé, ma prof d’espagnol en seconde, celle qui se déguisait en boule à facettes venait de faire une apparition dans mon bureau.

Ca y est je suis remis.

Bonjour c’est Fophie Favier, je viens de tirer les boules de Keno, maintenant je fais le tirage au sort sur myprivateguigo.com le blog qui a trop la classe de la vie.

TAAAAAAADAAAAAAAAAM !

21 commentaires il y a eu et c’est n°2 aka DIGIBOY qui gagne. Bravo à lui. J’ai tiré au sort parce que toutes vos prestations étaient géniales et que je n’arrivais pas à me décider. J’aurais pu, je vous aurais offert des pompes à tous. Merci pour votre participation, vraiment.

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Meuh non !

avril 28th, 2009 by Guillaume

Salut c’est la vache qui rit !

T’as déjà vu un troupeau de vache qui s’est échappé sur la route toi ? Sinon je vous trouve formidables.

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Le grand problème des petites villes

octobre 11th, 2008 by Guillaume

Vendredi soir, après une journée plus ou moins éprouvante (comprendre sans sieste et le réveil qui sonne mal pendant un cycle de sommeil) et de retour chez mes parents « à la campagne » je m’attendais à un bon repas ou du moins quelque chose qui ne ressemble pas à des pâtes. Or le frigo était vide et les placards aussi. Il semblerait que ce soit la grève généralisée chez mes géniteurs pour mettre un pied dans un supermarché, mais là n’est pas le problème. On me propose des pâtes, je réponds « super, c’est pas comme si je n’avais pas eu l’occasion de redécouvrir toute la gamme de chez barilla, panzani, de cecco, and co. tout au long de ma semaine de cours ». Je te précise quand même que je n’habite pas Marseille, au cas où tu te poserais la question.

Soit je vais me rendre au Macdo, je n’y ai pas mangé cette semaine, je préfère encore un sandwich à des pâtes. Question de principe. J’arrive à proximité d’un des deux restaurants américains que compte Saint-Dizier (reprezent) et constate avec stupeur qu’il est fermé pendant 15 jours pour travaux. Je traverse la ville et arrive à l’autre restaurant, là 30 voitures faisaient la queue pour récupérer leurs menus best of. J’enrage et je peste contre tous ces gens qui ont décidé de diner la même chose que moi au même moment, bien vu l’aveugle pour l’originalité ! Je fais demi-tour (avec beaucoup de mal, les manœuvres en voiture c’est pas mon fort) et réfléchis d’un endroit autre que l’américain susceptible de me délivrer un repas digne de ce nom. Je fais le tour de la ville et rien !

Là tu te dis « mais quel con il aurait pu commander une pizza ou chercher un kebab ». Déjà je te remercie de me considérer comme un con sauf que tu n’as jamais mangé de pizza à Saint-Dizier ou tes goûts alimentaires sont encore pires que les miens et que je mange 2 grecs par an et que mon quota sera rempli dimanche soir.

Comment j’t'ai mouché !!

Là j’ai une révélation, le petite ville de province c’est nul parce qu’il n’y a pas de restaurants japonais !!! Les sushis c’est la vie et ça les habitants de Saint-Dizier (reprezent, encore) ne l’ont pas compris. J’aurais vendu père et mère et tué pour avoir des sashimis  hier soir. Des kébabs et des chinois on en a à tous les coins de rue pas de soucis là-dessus, ça vous tuerait d’ouvrir un japonais ?? Je me suis donc rabattu sur la seule solution restante : prendre mon mal en patience et retourner chez Ronald au pays des obèses.

Devine ce que j’ai mangé ce soir….DES PATES !!! Je réalise aussi que je viens de te prendre 5 minutes de ton temps précieux pour te dire que la province c’est naze parce qu’on ne peut pas manger de sushis, si si.

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La prostitution comme ascenseur social ?

octobre 5th, 2008 by Guillaume

Je rentre à l’instant du cinéma où j’ai assisté à la projection du dernier film réalisé par Josiane Balasko avec Nathalie Baye en tête d’affiche : Cliente. Je te colle le pitch d’allociné pour que tu comprennes ma réflexion à suivre mais note tout de suite que je ne ferai pas la critique de ce film tellement mes goûts cinématographiques sont incertains et parce que d’autres font ça beaucoup mieux que moi.

« Judith a la cinquantaine séduisante. Femme équilibrée, elle dirige une émission de téléachat. Divorcée, elle vit seule, avec pour confidente sa soeur Irène, qui est la seule a connaître son secret : Judith s’offre régulièrement les services sexuels de jeunes gens, qu’elle choisit sur les sites d’escort d’Internet.
Elle rencontre ainsi Patrick, qu’elle apprécie pour sa gentillesse, son charme et sa simplicité. Or Patrick, en réalité Marco, est marié et profondément amoureux de sa femme Fanny, laquelle pense que son mari fait des chantiers.
 »

 

Dans ce film ce sont deux mondes qui s’opposent / s’affrontent d’un coté la quinquagénaire CSP +, de l’autre le trentenaire tapin / maçon vivant en banlieue tentant de joindre les deux bouts et de payer la moitié d’un salon de coiffure minable à sa femme sans pour autant parler de lutte des classes. Faut pas déconner !

Outre le sujet que sont les escorts chez les femmes (ou chez les hommes) qui pourrait porter sur une réflexion longue, je rebondirai sur une seule phrase de ce film prononcé par le tapin « Je ne veux plus de ce monde ». C’est dans la dernière moitié du film qu’est prononcée cette phrase assassine alors qu’on l’attendait depuis les 15 premières minutes. Comme si, au contact de la haute, notre homme se bonifie, devient sophistiqué, serait presque prêt à aller à une expo photo chiante mais vraisemblablement culturelle tandis que sa femme s’enfonce dans sa médiocrité, les cheveux sales, la beaufitude ambiante dans sa tour de béton en donnant au spectateur de la scène simplement envie de vomir.

Evidemment on n’est pas dans de la prostitution de bas étage, ici c’est 300 euros de l’heure nets d’impôts. D’ailleurs on ne parle pas de prostitution mais de service d’escorts. Dans ce cas la prostitution est considérée comme ascenseur social. On gagne beaucoup d’argent en très peu de temps, on fréquente des gens qui fréquentent d’autres gens tous capables de construire une phrase à la syntaxe irréprochable sans faire de vilaines contraction et en employant un vocabulaire dépassant les 350 occurrences.

Qu’il s’agisse de la série Secret diary of a call girl, de l’autobiographie Prostitué de David von Grafenberg ou de ce film on nous vend la belle image de la profession qui donnerait envie à un étudiant de 20 ans de signer pour se payer des pompes hors de prix (puisque ce sont les plus belles), des fringues griffées (puisque ce sont les seules bien coupées), des gadgets dernier cri (puisque ce sont les seuls qui comptent) sans avoir à demander à ses parents un virement sur son compte car il ne sait pas comment payer son loyer ce mois-ci. Jamais ou très peu on nous parle de ces Ghanéennes qui sucent pour 20 euros et de ces mineurs qui se font enculer dans les bois pour un tarif sensiblement identique. Alors qu’est-ce qu’on attend ? (Là je n’ai pas de réponse et je m’éloigne de mon sujet)

Puis, sur le chemin de retour je me suis posé une autre question. La pratique, en l’espèce, ne me dérange pas mais comment réagirais-je si j’apprenais que quelqu’un dans mon entourage faisait appel à ce genre de services ? C’est simple, je n’aurais que faire de l’ascenseur social, je me demanderais quelle personne peut avoir aussi peu d’intégrité pour recourir à cette prestation.

Et si c’était moi la pute ? Je ne sais pas. Peut-être me donnerais-je la même envie de vomir que m’a donné bobonne dans sa cité à attendre son mari, la même qui l’incitait et lui reprochait de tapiner.

P.S. : Nathalie Baye est vraiment belle dans ce film.

credit photo allociné 

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Ma matinée de chômeur

octobre 1st, 2008 by Guillaume

Ce matin le premier réveil sonne comme d’habitude à 8h suivi du second (mon téléphone) un quart d’heure plus tard. Je sors de mon lit à 8h52 et me dirige vers la salle de bain, je mets la douche en marche, traverse l’appartement en courant jusqu’aux toilettes et recours jusqu’à ma brosse à dents. 9h02 je sors de la salle de bain et je m’habille. 9h07 je suis presque prêt à partir, j’avale un demi-litre d’eau et le téléphone sonne. Il est 9h11. « Guigo, c’est C. les cours sont annulés pour toute la journée. Tu préviens C. et A. ? ». J’accepte sans moufeter surtout que je covoiture avec C. J’ai la précaution d’appeler l’administration pour avoir confirmation ^^

Même pas je vais me recoucher. Je passe mes 2 coups de fil tout en fumant une cigarette sur le balcon.

9h24 je me mets devant la télévision et me dis « chic c’est l’heure d’Amour, Gloire et Beauté ». J’ai regardé, j’ai adoré, à un moment un monsieur d’un certain âge s’est mis à la guitare et a chanté une chanson triste sur fond de photos de vie d’un personnage. C’était beau ! Jamais le sitcom n’avait connu de plus belle séquence émotion.

Plus tard mon téléphone sonne (encore), numéro masqué. Je coupe KD2A et décroche. C’était une réponse à une candidature envoyée hier, malheureusement ils ne prennent pas de stagiaires pour les envoyer chez les clients…dommage. J’ai néanmoins apprécié le retour rapide.

Je passe une petite heure au téléphone avec Loula qui attend désespérément le canapé qui doit être livré chez S. On se raconte nos vies on rit.

11h10 c’est déjà la dernière grille de Motus avant la super partie soit dit en passant masterisée par un gamin de 10 ans (ou un peu plus) qui arrive à dire à la suite minous, pédales, chaudes. R.E.S.P.E.C.T.

11h22 c’est la publicité avant les z’amours (EDIT : j’ai regardé le début et j’ai admiré la fresque sociale et les mots justes du présentateur « faut travailler à l’école ». Je vais éteindre la télé et reprendre une activité normale. Au programme des jours à venir : travail scolaire et recherche de stage.

C’est tout pour cette matinée de l’absurde, fortement à propos.

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L’imperceptible mouvement de la Terre

septembre 22nd, 2008 by Guillaume

Voilà un moment que je n’avais rien écrit ici. Il suffit d’une insomnie, d’une nuit claire et d’un peu trop de caféine pour coucher ces quelques mots.

N’arrivant pas à trouver le sommeil je décide de me relever d’enfiler un vieux tee-shirt dont la propreté douteuse ne me rebute pas, un jean complètement délavé et un sweat trop large. Direction le balcon une cigarette dans la bouche et les oreilles vides pour écouter le silence de la nuit ou à défaut le vent dans les feuilles des arbres avant que l’automne n’arrive.

Sentiment violent. Ce silence est assourdissant, je n’entends pas même mon souffle recracher la fumée, juste ces pensées trop tristes qu’on évoque avec soi-même seulement sur l’oreiller et cette chanson qui résonnent dans ma tête, c’était l’éternité depuis la dernière fois que mon cerveau avait décidé de ma la jouer. Spleen. J’ai l’impression de lire du Baudelaire. Qu’on m’apporte une corde ou de la pénicilline…

Alors je lève la tête et regarde la Lune. C’est étrange. Je ne sais pas si vous regardez souvent la Lune mais par un ciel nuageux et un temps venteux on a l’impression de saisir son mouvement, simple illusion d’optique des nuages passant dans le ciel, en se demandant comment la nuit peut-elle durer si longtemps tant la course de ce satellite est effrénée. Ce soir c’est l’inverse. Immobile. 40 minutes plus tôt j’avais déjà l’impression de la voir au même endroit. Pourtant le temps passe si j’en crois mon réveil ou ma montre. J’abhorre quand le temps semble suspendre son vol (Lamartine 1 – Baudelaire 0), que la trotteuse avance et que les heures de sommeil en retard s’égrainent sans savoir quand tel le petit Poucet nous pourrons faire chemin inverse et ramasser les cailloux.

Et toujours cette chanson…bonne nuit.

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Ma nouvelle passion c’est la natation

août 13th, 2008 by Guillaume

En cette période de vacances (pour moi mouahahaha) et de Jeux Olympiques à Pékin j’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de croiser l’écran de la télévision et de me coller devant les programmes sportifs. Les gens qui me connaissent bien n’y croiront pas, j’ai moi-même du mal à réaliser…

Pendant ces heures où la productivité n’est pas de mise, je me suis découvert une nouvelle passion. Je pensais de prime abord que je ne regarderais que l’équitation alors que dans les faits je n’ai pas vu une foulée du concours complet (où l’équipe de France aurait pu rapporter 2 médailles d’or sans ses chevaux boiteux), je n’ai pas vu un piaffé du dressage ; je me réserve pour le saut d’obstacles dans les jours à venir. Mon temps de cerveau disponible ne l’a été que pour la natation. J’ai trouvé ces athlètes grandioses et me laissent coi devant de telles performances de vitesse et d’agilité dans un élément qui n’est pourtant pas le nôtre.

L’épiphanie s’est faite en regardant la rediffusion de la finale du relais 4 fois 100 mètres messieurs, réel duel entre les Américains et les Français. La course commence avec le champion le plus titré des J.O. Michaël Phelps et se termine par le meilleur espoir Français Alain Bernard. Voici la vidéo si vous avez manqué ce moment d’anthologie, même si la France ne décroche que la médaille d’argent :

La rédaction adresse toutes ses félicitations à ces grands sportifs !

Vous noterez que je suis bien heureux d’avoir une piscine à 50 mètres de chez moi à la rentrée !

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Envie d’une bonne fessée ?

août 6th, 2008 by Guillaume

Ou tout simplement de ne pas dormir ? J’ai choisis d’espérer que le sommeil arrive tout en voyant mes fesses rougir ; de honte ou de décoloration du fauteuil sur lequel je tiens mon séant séant. L’ennui tant adoré fait parfois battre la breloque. Que diable ! L’ennui fait aussi écrire, nous invoquerons aujourd’hui la nécessité que mes doigts ne s’engourdissent pas.

Pourquoi la fessée ? Parce qu’on aime tous recevoir une bonne rouste même si on ne ressent pas cette envie, de prime abord. A partir de ce postulat nous clamerons que la fessée c’est fun ! Sadiques et masochistes de tous âges, toutes couleurs et toutes religions réveillez-vous, unissez-vous car il s’agit de votre appel, pas de contingence possible ! Les objecteurs de conscience seront d’office considérés comme nôtres. Les défaillants sont plus que bienvenus.

spank me !

Grrrrrrrr

La vérité je suis juste en semi-délire, mais j’évoquerai ce point plus tard. Hier, je regardais la fin de la saison 3 d’Ally McBeal, ma série préférée de toute la vie. Dans le dernier épisode de cette saison, Hope (la bien nommée pour l’espoir d’une fessée), un personnage secondaire qui ne fait que 2 apparitions prend le micro dans le bar et telle une chaudière de la dernière génération entreprend une cover du titre, Ô combien sulfureux, de Madonna Hanky Panky. Il ne suffit que de ces 2 minutes pour me faire rêver…Depuis je ne cesse de vagabonder, errant aux confins de mon imaginaire à la recherche d’un méchant père Fouettard ou d’une vilaine Marie-Noëlle (référence)

Je peux corréler cette envie avec les récents textos reçus d’une ancienne de mes maîtresse avec laquelle nous pratiquions la fessée tout en nous marrant. Le rapport n’est pas évident, surtout que je n’ai jamais été le « puni » de ces jeux. Précision : il y a fessée et fessée, dans les rapports intimes sus-mentionnés il est simplement question d’une petite tape pour maintenir le rythme. Je me suis toujours senti l’âme d’un chef d’orchestre. Une fessée et ça repart ?

Treat me like I’m a bad boy
[...]
Nothing like a good spanky

Décidément l’ennui fait vraiment écrire des choses bizarres. Un jour on retravaillera les textes et on trouvera ça vachement bien. Pour l’heure on a la flemme et sur le lit je vais jeter mon fouet.

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Ce rêve de dingue

juin 25th, 2008 by Guillaume

Ou comment sommes nous influencés par notre environnement dans notre sommeil. Ou sujet de merde mais je fais ce que je veux avec mes cheveux (qui sont les plus beaux de l’univers mais ai-je réellement besoin de le repréciser ?)

Comme beaucoup de gens je suis régulièrement surpris par la connerie de mes rêves et en repensant à celui de la nuit dernière je crois que je bats mon record depuis la fois où « ma prof de clarinette a appris à mon frère à voler dans un carton avant de partir en Ukraine en scooter » (ndla : je devais avoir une dizaine d’années).

Avant de me/te plonger dans le récit de cette aventure je dois expliquer le contexte dans lequel il s’est déroulé. PYD que je remercie (d’ailleurs j’aurais aussi pu intituler cet article « hommage à PYD » ) m’a prêté sa wii ce week-end et j’ai oublié de prendre ses jeux, je passe donc tout mon temps libre à pécho des étoiles dans Super Mario Galaxy. Je précise pour les non-familiers du sujet que Mario envoie bouler ses ennemis en tournoyant sur lui-même tout en poussant un délicat « wouhou ». Passons maintenant au récit du rêve.

Dans ce rêve j’étais dans un fastfood accompagné d’amis, mais pas un macdo, ça ressemblait d’avantage à un mélange de flunch et de macdo avec une propension assez énorme à vouloir faire avaler aux clients du porc sous toutes ses formes comestibles noyé dans une marée de ketchup aux petits pois (tout de suite moins comestible). Arrivé après avoir fait la queue devant l’employé qui allait prendre notre commande un demoiselle vient se coller à moi et à M. tout en nous poussant cherchant vraisemblablement à approcher la carte pour choisir son menu. Nous nous retournons avec M. pour la prier de dégager très poliment, au début. N’ayant que faire de nos invectives cette « biaaatch » se présente comme étant mademoiselle Hade, fille de madame Hade (qui est un personnage de mes rêves avec laquelle je prends plaisir à me « battre » régulièrement. Nous nous énervons donc avec M. et les insultes fusent ne changeant toujours rien au comportement de l’autre personne. Quand soudain les ailes me poussent et l’envoie dans le décors en tournoyant sur moi-même tel un hibou un Mario déchaîné affrontant un boss coriace tout en hurlant « wouhou » sinon c’est pas drôle. Oui c’est la surclasse !

S’en suivirent un débat animé sur le choix d’une table à l’étage du restaurant conclut par un argument de mon cru « tu ne peux pas t’asseoir à l’autre table tant que tu n’as pas essayé celle-là, et c’est la mieux » (ndla bis : on n’arrête pas le progrès) et une sonnerie de réveil qui m’a joué un mauvais tour cette nuit, celui d’avoir 30 minutes de retard, comme ça sans prévenir.

Qu’on m’amène Freud sur le champ j’ai quelques mots à lui dire…

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