Guillaume Bellon dans

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Ce rêve de dingue

juin 25th, 2008 by Guillaume

Ou comment sommes nous influencés par notre environnement dans notre sommeil. Ou sujet de merde mais je fais ce que je veux avec mes cheveux (qui sont les plus beaux de l’univers mais ai-je réellement besoin de le repréciser ?)

Comme beaucoup de gens je suis régulièrement surpris par la connerie de mes rêves et en repensant à celui de la nuit dernière je crois que je bats mon record depuis la fois où “ma prof de clarinette a appris à mon frère à voler dans un carton avant de partir en Ukraine en scooter” (ndla : je devais avoir une dizaine d’années).

Avant de me/te plonger dans le récit de cette aventure je dois expliquer le contexte dans lequel il s’est déroulé. PYD que je remercie (d’ailleurs j’aurais aussi pu intituler cet article “hommage à PYD” ) m’a prêté sa wii ce week-end et j’ai oublié de prendre ses jeux, je passe donc tout mon temps libre à pécho des étoiles dans Super Mario Galaxy. Je précise pour les non-familiers du sujet que Mario envoie bouler ses ennemis en tournoyant sur lui-même tout en poussant un délicat “wouhou”. Passons maintenant au récit du rêve.

Dans ce rêve j’étais dans un fastfood accompagné d’amis, mais pas un macdo, ça ressemblait d’avantage à un mélange de flunch et de macdo avec une propension assez énorme à vouloir faire avaler aux clients du porc sous toutes ses formes comestibles noyé dans une marée de ketchup aux petits pois (tout de suite moins comestible). Arrivé après avoir fait la queue devant l’employé qui allait prendre notre commande un demoiselle vient se coller à moi et à M. tout en nous poussant cherchant vraisemblablement à approcher la carte pour choisir son menu. Nous nous retournons avec M. pour la prier de dégager très poliment, au début. N’ayant que faire de nos invectives cette “biaaatch” se présente comme étant mademoiselle Hade, fille de madame Hade (qui est un personnage de mes rêves avec laquelle je prends plaisir à me “battre” régulièrement. Nous nous énervons donc avec M. et les insultes fusent ne changeant toujours rien au comportement de l’autre personne. Quand soudain les ailes me poussent et l’envoie dans le décors en tournoyant sur moi-même tel un hibou un Mario déchaîné affrontant un boss coriace tout en hurlant “wouhou” sinon c’est pas drôle. Oui c’est la surclasse !

S’en suivirent un débat animé sur le choix d’une table à l’étage du restaurant conclut par un argument de mon cru “tu ne peux pas t’asseoir à l’autre table tant que tu n’as pas essayé celle-là, et c’est la mieux” (ndla bis : on n’arrête pas le progrès) et une sonnerie de réveil qui m’a joué un mauvais tour cette nuit, celui d’avoir 30 minutes de retard, comme ça sans prévenir.

Qu’on m’amène Freud sur le champ j’ai quelques mots à lui dire…

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J’envoie valser

juin 18th, 2008 by Guillaume

Il est de ces moments où l’impression grandissante d’un moment dans lequel on est prisonnier se fait de plus en plus ressentir.

(une heure s’est écoulé entre cette première ligne et le reste, le ton risque de changer, les sentiments restent les mêmes)

J’en peux plus, j’ai envie de hurler pause au monde qui m’entoure à la planète entière. STOP arrête de tourner connasse j’étouffe ! La semaine c’est travail et deadlines de plus en plus courtes le jour (et parfois la nuit), le soir c’est pareil sauf qu’il faut caser des gens à voir et faire des choses. Le week-end même galère, aller voir le cheval, trouver parfois le temps de le monter, voir des gens, voir les vrais amis, ceux de Reims, ceux de Saint-Dizier, et toujours le temps, la route, penser à dormir, penser à manger, trouver quelques euros pour se payer un resto ou un mojito, et repartir.

Tout devient corvée, trouver un appartement pour la rentrée, prévoir au moins une semaine de vacances, faire des courses, savoir que tel jour à telle heure on doit se trouver à tel endroit, TOUT, sans exception.

Une seule envie, tout arrêter, envoyer valser le travail et les gens qui nous en donnent, ces amis qui comptent pourtant, le téléphone portable, la montre, le réveil, les obligations, les factures à payer, les mails auxquels il faut répondre, le rapport de stage, les formalités administratives, les fêtes nationales.

S’arrêter pour un temps indéfini sans se soucier du monde qui nous entoure, vivre en ermite dans les bois au rythme de la nature. Mais non on se colle un sourire sur la gueule, on simule, pour au final se faire “avoir” (remplacer par un mot plus vulgaire associé à une pratique sexuelle) sans lubrifiant et continuer de sourire parce qu’on ne peut pas envoyer valser ce/ceux qui entoure/entourent sans raison apparente juste parce qu’on a besoin de temps avec soi-même pour souffler en prévision de jours meilleurs.

Aujourd’hui je jongle et ça risque de durer pendant un moment encore, putain de vie. Là j’ai juste envie de voir M. ma meilleure amie, celle avec laquelle on ne prévoit jamais rien plus de 20 minutes à l’avance, celle avec laquelle on peut parler des heures allongés sur le carrelage froid une cigarette à la bouche et le noyau dur Rémois (celui des soirées qui se terminent à 7h du mat’ même si avec eux il faut prévoir, tmts) ainsi que S. et (la) Loula et de tout arrêter.

Désolé pour les autres, vraiment.

Monsieur Loyal me propose une nouvelle balle, je prends ? J’envisage aussi des vacances chez des moines muets pour enfin pouvoir lire la Bible…

Post Scriptum (au sens propre) : je ne sais pas si mon propos est clair mais j’ai besoin que ça sorte, à un moment donné tu ne peux pas tout garder en toi.

 

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Cette addiction dont j’aimerais me débarrasser

juin 14th, 2008 by Guillaume

Cher lecteur,

Une fois n’est pas coutume je vais aujourd’hui encore me dévoiler à toi. Tu me diras que c’est le but d’un blog personnel et je te répondrai que tu n’as pas tort et que c’est un peu mon fond de commerce. Toi et moi on se comprend, il y a de la magie dans l’air !

Aujourd’hui je vais te parler d’une de mes addictions (on pense fond de commerce, on ne balance pas toutes les addictions en une seule fois…) à savoir le téléphone. En matière de téléphone on pourrait me comparer aisément à une adolescente qui découvre les sms, la drague et les heures passées le combiné collé contre les oreilles. J’ai, je crois, le téléphone greffé à mon oreille et je ne compte plus ces heures passées le week-end (j’essaie d’éviter le roaming la semaine au grand plaisir de la personne qui paye mes factures) à parler, écouter, ragoter, rigoler et plein d’autres verbes du premier groupe. Rien d’anormal de prime abord sauf que je n’ai rien d’une adolescente (même plus les boutons) et que j’ai le téléphone le plus moche de la terre ; et qui dit téléphone le plus moche de la terre dit se cacher pour téléphoner ce qui est assez embêtant quand les heures passées aux frais de mon opérateur adoré se comptent en dizaines, on a plutôt intérêt à trouver des planques pour se cacher et éviter les moqueries de la foule dans n’importe quel endroit et dans n’importe quelle configuration géographique (je n’ai jamais essayé la crevasse à la montagne mais j’ai caressé l’idée, une fois…).

La preuve en image :

La loose, je te l’accorde, je n’ai pu mettre la langue sur aucun autre terme. C’est en surfant sur internet que j’ai découvert que je n’étais pas le seul à souffrir d’addiction à mon téléphone portable sauf que ces personnes au vachement plus la classe que moi dans la mesure où il s’agit d’un Blackberry. Et ouais. Un Blackberry te disais-je, ce téléphone qui irait tellement bien avec moi, jeune cadre stagiaire dynamique au Luxembourg. D’ailleurs je songe à adopter la blackberry touch aussi vite que possible, puisque je ne me sens plus capable d’assumer mon vieux nokia 1600, qui ne me permet même pas de recevoir mes mails !!! Invrassemblable !!!!

Comme je ne suis avare de bons plans avec toi je te presse de te rendre sur le site blackberry touch et peut-être remporter un des téléphones offerts pour l’euro 2008, même si la France est très mal partie. D’ailleurs quoiqu’il puisse arriver à la France, si tu gagnes un Blackberry tu n’en auras que faire et passera un été du tonnerre. CQFD.

Pour en revenir à l’addiction aux coups de fils passés planqués dans les buissons à l’abri des regards, je ferais bien un ROI pour les gentils gens d’Orange ou de Blackberry qui pourraient passer ici et auraient envie de m’offrir un appareil sus-mentionné, mais à quoi bon, le calcul du ROI n’est qu’une démarche permettant d’augmenter les chances d’acceptation d’un projet et se révèle la plupart du temps pipeau. Je ne leur dirai qu’une chose, avec mes frais de roaming vous le rembourseriez vite, votre Blackberry.

Bien cordialement,

Ton Guillaume qui a un coup de fil important à passer et qui est très en retard pour sortir.

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I’m not dead…yet

mai 19th, 2008 by Guillaume

SMLP* ça fait un moment que je n’ai rien écrit ici !

Figure toi que je n’ai pas eu beaucoup de temps pour moi ces dernières semaines. En effet, j’apprenais peu après avoir publié le billet précédent que j’avais mon projet de recherche à rendre pour le 16 mai… trois semaines top chrono pour rendre un f*ucking paper. Là où le stress était à son comble c’est quand je me suis rendu compte que je n’avais pas avancé d’un poil sur le sujet alors que je connais les consignes depuis les vacances de Noël.

Bref, le papier est rendu et je vais enfin pouvoir disposer de mon temps libre / mon temps de travail sans le consacrer à un travail pour l’école bien que la date butoir pour mon rapport de stage approche aussi à grands pas.

Qu’est-ce que je vais vous raconter ? Rien. Oui, rien. Je n’ai rien envie de dire, j’ai simplement envie d’écrire et de laisser mes doigts vagabonder sur mon clavier pour quelque chose de complètement inutile alors que je pourrais jouir de ce temps perdu à faire de magnifiques tableaux sur excel. Excel c’est la vie mais je ne te le rappelle pas, tu DOIS le savoir.

Pour continuer dans le rien, j’ai relu quelques anciens billets publiés ici et bordel je me suis fait chier grave. C’est plat ! Aussi plat qu’une photo prise avec une mauvaise webcam (private joke inside). J’ai, en revanche, élargi le cercle de mes blogueurs et blogueuses chouchous et je songe plus que jamais à remanier ma blogroll qui est aussi agée qu’un Mathusalem en fin de vie (note pour le lecteur : ne pas confondre Mathusalem le personnage, avec mathusalem la bouteille qui en contient 8).

Puisqu’on parle de ce blog, son design commence à me taper sur le système, je me lasse. Je prévois donc un changement d’ici les 18 prochaines années, tu ne le sais peut-être pas mais la procrastination est ma maîtresse…voui je couche avec la paresse.

Et puis voilà.

Et puis non, j’ai encore des trucs à écrire mais je me dis que si j’en raconte trop d’un coup on va repartir pour une panne sèche doublée d’une flemme de partir à la recherche de l’inspiration. Je ne pense pas que cela te pose problème mais vois-tu Guillaume a du mal à vivre avec ce sentiment.

*Si tu trouves la signification de SMLP je te fais un bisou. 

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J’ai envie

avril 22nd, 2008 by Guillaume

Je n’en peux plus je suis au bord du nervous breakdown et de la “mort”. Comme je le confiais ici il y a quelques semaines “si je n’ai pas au moins une nouvelle paire de chaussures par moi je meurs” figurez-vous qu’on touche du bout du doigt la réalité. Au fil des années pendant lesquelles j’ai aiguisé avec tant de maîtrise ma vision du style (oui je sais j’en fais trop) il y a bien achat dont je suis devenu complètement addicted : les pills les chaussures. Plus généralement je suis un shoppeur compulsif mais j’arrive à me limiter tant que j’ai au moins une nouvelle paire quand je fais les magasins. OK ainsi soit-il, t’as qu’à sortir rentrer dans le premier magasin et le tour est joué.

NON, vous réponds-je en pleurant presque. Dans la vie rien n’est jamais si simple ! J’aime les belles chaussures, les chaussures qui te coutent un bras, un rein, un poumon, et la moitié d’un cerveau.

Mise en situation : Semaine dernière sortie en centre ville de Luxembourg pour diner, prendre un verre, faire du vélo. Après le restaurant nous rejoignons à pied un bar/boîte pour prolonger le moment agréable quand soudain….tadaaam….surgit devant nous/moi le magasin Tod’s. Effet Cuisinella la cuisine qui donne envie et changement de la gravité Newton peut aller se rhabiller, je suis attiré comme par magie vers la vitrine et je contemple, je comtemple et je contemple encore.

La procession continue quand je commence à sentir les premiers effets du manque dont je vous passerai les symptomes au risque de paraître pour un junky. Depuis je ne cesse d’avoir envie, depuis je ne cesse d’y penser. Je veux une nouvelle paire de Tod’s mais je n’ai pas le sou bouhbouhbouhbouh.

Accessoirement j’ai aussi besoin d’un ou deux pantalons, quelques pulls, des tee-shirts, des chemises, des gants, un parapluie, un plan cul, un trench, et de nouveaux cheveux depuis début mars date à laquelle mon coiffeur m’a littéralement loupé.

Voilà vous savez ce qui me hante en ce moment. Désolé pour cette note affreusement mauvaise. Promis on essaie de se reprendre dans les jours prochains, ne partez pas, pleaaaase.

Sinon vous, c’est quoi vos chaussures ?

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Casual Friday ça me fait triper

mars 28th, 2008 by Guillaume

Dans mon entreprise le vendredi c’est la folie, les autres jours de la semaine aussi mais le vendredi ça va de mal en pis. En vrai nous n’avons pas vraiment de dress-code. Certains sont en costume et cravatte, d’autres sans la cravate et d’autres (dont moi) en jean baskets, on en a même un qui vient régulièrement en combinaison de ski.

Les gens sont fous mais ce n’est plus à démontrer.

Dans les vêtements de travail dont les catégories sont citées un peu plus haut on voit des choses très bien comme d’autres tout à fait moches.

Mais quand vient le casual friday c’est un peu comme la fête forraine de Saint-Dizier avec son lot de jeux de lumières et tout le toutim. Prenons un exemple simple. Nous l’appellerons Brandon pour masquer son identité.

Brandon est un top manager, Brandon roule dans un très grosse voiture, Brandon est un ancien beau gosse qui ne vieillit pas trop mal (à l’inverse de ce lourd de Franck Dubosc qui lui porte une perruque). Brandon il impose. Brandon la semaine c’est costume cravate, chaussures impeccables, pas de faute de goût. Brandon le vendredi c’est la chose la plus drôle de la vie. Brandon le vendredi il dégaine la chaîne, la gourmette, la chemise ouverte. Bref, Brandon danse le MIA sur son bureau pour casual friday. Brandon me fait tellement rire !

L’image que j’ai de Brandon

Sinon pour l’info, saviez-vous que dans certaines grosses entreprises dont PWC (je cite juste les initiales, on est incognito) le casual friday a été abandonné puisqu’il devenait trop codifié et que ne pas porter telle tenue le vendredi était considéré comme la honte suprême ? (on adore ce concept du shame on you).

EDIT : je viens de croiser Brandon, il n’a pas la chemise ouverte aujourd’hui mais le pull col roulé avec la chaîne qui dépasse à fond, quel BG !

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Plus longue est l’attente plus grand est le piquet*

février 11th, 2008 by Guillaume

Mes chers amis, j’avais commencé à écrire une note sur la réforme du système scolaire et puis à bien y réfléchir non. Commencer un article par ses propres difficultés à résoudre un simple problème n’est jamais bon présage.

Je réfléchis…je réfléchis…EUREKA !

Pour la Saint-Valentin j’ai envie de buzzer. Mais pas buzzer avec nimporte quoi ou nimporte qui…PAS DE CA ICI !

Saint-Valentin, fête des amoureux, blablablablabla. On connaît la chanson. C’est superbe de prouver son amour à l’occasion d’une fête mais quand on a personne, on s’offre des roses à soi-même ?

Quand on a personne ou que l’amour (quand on a que l’aaaaaamoooooooour !) on chante la vie. Rien de plus rien de moins.

J’ai repensé à cette sublime chanson interprêtée par la sublime Fanny Ardant. Ca parle d’amour, c’est parfait on est dans le scope, Saint-Valentin, buzz (ou pas) et caetera. Si vous n’avez pas eu l’occasion de voir 8 femmes, c’est le moment de se rattraper.

Fanny Ardant - A quoi sert de vivre libre

Message in the bottle : si tu es alone pour la saint-Valentin et qu’une envie irrépressible de me sauter dessus te prend tu peux m’envoyer un mail pour que nous puissions synchroniser nos montres ou refaire le monde autour de vodka.

*piquet de tente au cas où le jeu de mot serait passé inaperçu.

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A la frontière du je

février 2nd, 2008 by Guillaume

Un question m’est devenue récurrente ces derniers temps. Quelle place pour le “je” ici et sur les autres blogs ? J’identifie 4 types de blogs :

  • le blog perso
  • le blog pro
  • le blog perso dans lequel l’auteur ne raconte pas sa vie
  • le blog à tendance webzine.

Comment lis je ces différents blogs ?

  • le blog perso : religieusement s’il est très bien écrit et si l’auteur a une vie palpitante (c’est du transfert)
  • le blog pro : religieusement si le sujet m’intéresse, en diagonale si j’ai quelques affinités avec le sujet, pas du tout si le sujet ne m’intéresse pas
  • le blog perso qui ne raconte pas la vie d’une personne lambda : difficile à définir la tendance. Après mure réflexion cela se rapproche du premier point
  • le webzine : rarement et en diagonale

Les trois premières catégories concernent en règle générale un auteur unique. Qu’on le veuille ou non chaque sujet n’est pas abordé de la même manière et avec l’objectivité supposée d’un journaliste, par exemple. Je remarque aussi que dans mes lectures quotidiennes le “je” se fait de plus en plus rare. Plusieurs hypothèses : le contenu se professionnalise, le contenu ne s’y prête pas, l’auteur cède sa place au contenu, l’aspect personnel du blog disparaît, j’ai changé de lectures.

Figurez-vous que je le regrette. JE regrette la disparition du je au profit du on. En écrivant ces lignes je pense immédiatement que le on remplace le jeu à cause de la crainte. La crainte de prendre position, la crainte de s’exprimer, la crainte d’exister.

Je ne sais pas, je ne sais plus.

Il y a quelques jours, je lisais qu’un auteur de blog s’excusait pour la publication d’un billet personnel. J’ai été boulversé (j’exagère).

Pour revenir à la question qui nous m’intéresse -la place du je sur ce blog- je pense avoir trouvé les solutions.

  • Eviter les billets dans lesquels je raconte ma vie (qui n’intéresse que moi)
  • Ne pas sacrifier mon je
  • Etailler d’anecdotes personnelles si besoin est
  • Ecrire autre part mes réflexions torturées
  • Me faire plaisir

Je ne sais pas si cet article a un sens ou de l’intérêt pour vous, lecteurs, mais il en a pour moi. Inutile de vous rappeler que mes réflexions sont peut-être totalement fausses. Quoiqu’il en soit je suis heureux de partager mon avis avec vous.

Voilà, nous y sommes à la frontière du je.

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Aging crisis

janvier 27th, 2008 by Guillaume

J’ai 75 ans et je le vis bien. J’ai 75 et le temps n’a manifestement pas d’emprise sur moi bien que j’envisage mes premières injections de botox. Gran’Pa rocks da place vous dis-je !

Bien que je ne pense pas avoir terminé ma crise d’adolescence je traverse au même moment une crise de vieux. La crise de vieux est mon rêve du moment. Ce rêve qui me fait sourire à chaque fois que j’y pense.

Je ne rêve que d’une chose…m’envoler pour la Floride, Miami ou mieux encore Fort Lauderdale (ville de vieux bourgeois Est-Américaine par excellence) et vivre dans une maison de retraite.

Quoi ??!! Il débloque ou comment ça se passe ??

Ca se passe bien, merci. Reprenons. Fort Lauderdale, une résidence pour personnes agées (de standing), passer du temps au bord de la piscine mon déambulateur à coté du transat, des après-midi à jouer au bingo (j’adore le bingo), des after-bingo à boire des cocktails, un diner de bonne heure, une forte médication, du soleil, du soleil et encore du soleil.

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