Guillaume Bellon dans

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My private concert de Wax Tailor

juin 8th, 2008 by Guillaume

Vendredi fut une journée comme je les aime tant, une journée au cours de laquelle on pense que l’on va devoir se contenter d’un programme forcé alors qu’au fil des heures on se dit que rien ne se déroulera comme prévu et que c’est tant mieux. Vendredi en rentrant de Luxembourg je pensais que j’allais me coucher de bonne heure et récupérer tout mon sommeil en retard…l’histoire en a voulu autrement.

Vendredi soir je me suis retrouvé au concert de Wax Tailor à l’orange bleue, petite salle de concert plutôt sympa de la région. Je connaissais très peu Wax Tailor, j’avais déjà entendu Que Sera, j’ai écouté une fois les titres proposés sur son myspace avant de prendre la route et rejoindre PYD, l’ami qui m’a convié au concert et basta. J’avais tort.

Wax Tailor

credit@pirlouiiiit

Le groupe s’est installé sur scène à 23h et a commencé ses 2 heures de pur envoutement. Sur scène Jean-Christophe Le Saout (aka Wax Tailor) aux platines, Ludivine Issambourg la flutiste, Marina Quaisse la violoncelliste ; en prime une composition visuelle à base de mini-films très bien réalisée qui accompagnait les artistes pendant tout le concert, une lumière tamisée aux couleurs des mélodies. Nous étions scotchés, c’était beau ! Quelques titres plus tard arrive Charlotte Savary la chanteuse, nous tombâmes amoureux sur To Dry Up et Our Dance. J’ai personnellement été conquis grâce à The Games You Play titre chanté par Voice, chanteuse Britannique de son état (mais absente).

Marina Quaisse Wax Tailor

Pour nous sortir de cette transe musicale c’est au tour de Mattic de faire son entrée, Mattic est un grand black rappeur de son état, on change de style tout en concervant la musique, c’est un peu moins divin qu’avec Charlotte Savary mais tout aussi sympa à écouter.

Les 3 femmes reviennent toujours vêtues de leurs tenues de soirée, nous défaillons. L’atmosphère est rare dans cette petite salle où nous sommes à tout casser 150, les artistes dégagent une tension palpable, nous nous régalons.

On rechange de style, A State of Mind “le crew le plus frais d’Angleterre”, selon Wax, qui assuraient la première partie et Mattic pour Positively Inclined reviennent sur scène tout le monde se met à sauter, les filles sont encore là et la flutiste se déchaîne, c’est parti pour la dernière demie-heure mariant trip-hop, funk et trip-hop servie par des thèmes engagés tels que There is Danger où la vidéo projetée pendant le concert nous montre les effets désastreux du global warming.

Le concert se termine, il est une heure du matin, les artistes remercient très humblement la foule et Wax Tailor se dépêche de boire un verre d’eau et saute derrière la table réservée au merchandising où le public conquis se presse déjà pour récupérer vinyles, albums, maxis, tee-shirts badges et autres goodies. PYD et moi nous détroussons de quelques euros, des vinyles pour lui et un album pour moi.

La soirée se terminera à 6h30 du matin à Reims alors que j’étais à 20km de chez mes parents et que j’avais prévu de dormir, elle restera pour sur dans ma mémoire longtemps, depuis les pistes de Wax Tailor ne me quittent plus. A écouter de toute urgence !!

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My private concert de The Wombats

mars 30th, 2008 by Guillaume

Vendredi soir je me suis rendu au concert de The Wombats à l’Atelier au Luxembourg. Je ne connaissais pas la salle et autant dire que j’ai été agréablement surpris. Avec mon amie C. nous sommes arrivés en plein milieu de la première partie durant laquelle Sulivan officiait. Sulivan c’est un groupe anglais assez sympa qui m’a fait regretter de ne pas être sorti plus tôt du bureau. Vers 21h30 le groupe fait ses adieux laissant s’affairer les techniciens pour monter la scène des Wombats et de peaufiner les réglages avant le show. Durant cette interlude nous avons pu écouter un florilège de musiques en vogue cette année dont MGMT et même de refaire un plongeon en 2007 avec l’excellent Pogo de Digitalism transformant la salle en dancefloor sur lequel les gens présents s’élevaient en l’air tout en tournoyant, à moins que ce ne soit moi…

La scène est vite installée le temps de faire un tour aux toilettes, de fumer une cigarette et d’aller chercher un bière à l’un des nombreux bars de la salle.

Place au concert. Il y avait du jeune, du moins jeune, du baby rocker, une team de football, des enfants, du fluokid et consorts. Le concert commence sur les chapeaux de roue, le groupe est déchainé, les gens dansent, sautent, se balancent de la bière à la gueule. Le public est drogué, alcoolisé et complètement transpirant…un bon concert de rock. Avec C. nous assistons à la performance en nous trémoussant gentiment puisque nous avons opté pour la rambarde au dessus de la fosse devant l’impossibilité de rejoindre le devant de la scène. Vient en milieu de concert la performance sur Kill The Director, toute la salle gueule “this is no Bridget Jones”, même C. qui pourtant découvrait le soir même The Wombats après un cours accéléré dans ma voiture. S’en suit Moving to New York, le public est électrisé et je jubile ! La salle est conquise, il n’y a pas d’autre mot. Coup de grâce, du moins nous le pensions, sur Let’s Dance to Joy Division pendant laquelle les gens volent ! Nous sommes achevés par Backfire at the Disco. Le contrat est rempli pour le groupe pendant My First Wedding, dernière chanson avant les rappels, toute la salle claque dans ses mains en l’air à l’unisson, tout est parfait, c’est comme si on assistait à une cérémonie de remerciement du public envers le groupe, j’en ai encore des frissons !

the wombats live performance

23h30 il est temps pour nous de rentrer plein de belles images et de “wouhou” en tête et surtout la promesse d’un concert à renouveler dès que The Wombats se produiront à proximité d’un de nos ports d’attache.

Credit@Matt Marchant