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Ce rêve de dingue
Ou comment sommes nous influencés par notre environnement dans notre sommeil. Ou sujet de merde mais je fais ce que je veux avec mes cheveux (qui sont les plus beaux de l’univers mais ai-je réellement besoin de le repréciser ?)
Comme beaucoup de gens je suis régulièrement surpris par la connerie de mes rêves et en repensant à celui de la nuit dernière je crois que je bats mon record depuis la fois où « ma prof de clarinette a appris à mon frère à voler dans un carton avant de partir en Ukraine en scooter » (ndla : je devais avoir une dizaine d’années).
Avant de me/te plonger dans le récit de cette aventure je dois expliquer le contexte dans lequel il s’est déroulé. PYD que je remercie (d’ailleurs j’aurais aussi pu intituler cet article « hommage à PYD » ) m’a prêté sa wii ce week-end et j’ai oublié de prendre ses jeux, je passe donc tout mon temps libre à pécho des étoiles dans Super Mario Galaxy. Je précise pour les non-familiers du sujet que Mario envoie bouler ses ennemis en tournoyant sur lui-même tout en poussant un délicat « wouhou ». Passons maintenant au récit du rêve.
Dans ce rêve j’étais dans un fastfood accompagné d’amis, mais pas un macdo, ça ressemblait d’avantage à un mélange de flunch et de macdo avec une propension assez énorme à vouloir faire avaler aux clients du porc sous toutes ses formes comestibles noyé dans une marée de ketchup aux petits pois (tout de suite moins comestible). Arrivé après avoir fait la queue devant l’employé qui allait prendre notre commande un demoiselle vient se coller à moi et à M. tout en nous poussant cherchant vraisemblablement à approcher la carte pour choisir son menu. Nous nous retournons avec M. pour la prier de dégager très poliment, au début. N’ayant que faire de nos invectives cette « biaaatch » se présente comme étant mademoiselle Hade, fille de madame Hade (qui est un personnage de mes rêves avec laquelle je prends plaisir à me « battre » régulièrement. Nous nous énervons donc avec M. et les insultes fusent ne changeant toujours rien au comportement de l’autre personne. Quand soudain les ailes me poussent et l’envoie dans le décors en tournoyant sur moi-même tel un hibou un Mario déchaîné affrontant un boss coriace tout en hurlant « wouhou » sinon c’est pas drôle. Oui c’est la surclasse !
S’en suivirent un débat animé sur le choix d’une table à l’étage du restaurant conclut par un argument de mon cru « tu ne peux pas t’asseoir à l’autre table tant que tu n’as pas essayé celle-là, et c’est la mieux » (ndla bis : on n’arrête pas le progrès) et une sonnerie de réveil qui m’a joué un mauvais tour cette nuit, celui d’avoir 30 minutes de retard, comme ça sans prévenir.
Qu’on m’amène Freud sur le champ j’ai quelques mots à lui dire…




