Billet de retour sur ma soirée de samedi. J’aivais au départ décidé de ne rien bloguer dessus puisque certains souvenirs sont faits pour ne pas être partagés et comme je suis un cachotier vous ne saurez pas tout dans les moindres détails.
Vous connaissez déjà le début de la soirée avec mon problème de transport…je passe ce détail pour ne pas être redondant.
Nous arrivons chez S. avec M. (très en retard) puisqu’au final le plan a été de prendre ma voiture jusque chez S. et de la laisser là-bas le lendemain après une bonne nuit pleines de rêves (et de bulles). La plupart des convives / amis de très longue date sont là et ils n’attendent plus que nous pour faire sauter les premiers bouchons, ce qui est fait dans les 5 secondes après notre passage de porte ;-). L’ambiance est excellente, on rigole beaucoup. Le premier débat est lancé : la machine à laver saibien ou saimal ? Certains nous éclairent sur le sujet, d’autres sont dubitatifs.
La soirée se poursuit, de nouvelles têtes plus ou moins connues font leur apparition. S. et moi-même réquisitionnons une bouteille que nous cachons tant bien que mal derrières nos sièges après avoir servi nos voisins respectifs. L’ambiance est toujours aussi bonne le temps passe et bientôt l’heure est venue pour nous de nous diriger vers l’endroit élu à l’unanimité pour terminer notre soirée. L’argument principal était de faire le moins de route possible et de profiter d’un endroit sympa. Certains d’entre nous connaissent assez bien cette discothèque pour y avoir passé un nombre incaculable de soirée. Dans nos souvenirs, le magnum c’était bien.
Une fois les places dans les voitures distribuées nous décollons. 25 minutes plus tard nous arrivons sur le parking il est environ 1h du mat’. Nous rentrons sans trop devoir attendre (mauvais signe ?) et nous dirigeons vers le bar pour négocier les consommations en bouteilles.
Que nenni pas commerciaux pour un sou qu’ils sont au magnum : puisque nous n’avons pas pris nos entrées ensemble il est impossible de les transformer en bouteilles.
Mais attends Gérard on a débarqué à 15 on est clairement venus là pour consommer (avec modération), ta boîte n’est pas pleine, tu crois que tu vas nous forcer à faire ton chiffre commasse ?
Au final on obtient 15 euros de réductions sur chaque bouteille moyennant 5 tickets, c’est juste ridicule. Le meilleur est à venir.
Nous décidons donc de prendre 2 bouteilles de champ’ et la charmante serveuse nous annonce le pris : 56 euros. Ca fait une éternité qu’on n’avait pas vu des tarifs si peu chers on est tous jouasses let’s go go go. Note de déception : depuis quand on doit se débrouiller pour obtenir une table et apporter NOUS-MEMES nos achats en soldes à cette dite table ?
Si le prix n’est pas élevés le service ne nous réjouit guère !!!
On trouve finalement une table et là le glas tombe c’est soirée mousse OH MON DIEU J’AI DES POMPES BLACNHES QUI M’ONT COUTEES LES YEUX DE LA TETE.
On siffle les bouteilles, la mousse commence à tomber (beeeeeurk) la musique est pas top du tout (la compagnie créole en boîte c’est juste NO WAY). Je rejoins M. et S. éclipsée dans la soi-disant salle undreground / fashion / VIP / de la mort qui tue (selon les dires du site internet de la discothèque).
Plan drâme numéro j’ai pas compté : c’est "infesté" (comprendre en proportion puisque la salle n’était vraiment pas pleine) de merdeux issus du mouvement tecktonik et le boum-boum me monte vite à la tête !
Nevermind, Je discute longuement avec mon amie de toujours et chérie de la 6ème M. puis nous sommes rejoints par S., M. décide d’aller faire un tour dans la grande salle pleine de mousse sans ruiner ses pompes S. et moi on reste et on commande du champ’. On rigole, on rigole, on rigole, on monte sur le bar on s’accroche aux barres et on pupute pendant un petit moment. On re-rigole pas mal.
On décide de rejoindre la troupe à notre table d’origine (loin de la mousse thank god) l’ambiance au sein du groupe est au beau fixe tandis que la musique pourrie de la vie et la mousse de partout sont à leurs appogées.
Nous finissons la soirée sur une note des plus joyeuses même si j’ai failli me faire tapper par le videur hargneux à la sortie (on dit un sorteur ?). Alors que ce dernier voulait me refiler un flyer pour la soirée de la semaine prochaine je lui rétorque "Non merci je ne reviendrai pas" ce blaireau me sort tout de go "ben tant mieux" autant vous dire que je ne suis pas allé par 4 chemins pour lui dire que….je n’habitais pas dans le secteur (je me suis sévèrement découillé mais je passais une tellement bonne soirée…)
Si jamais la troupe d’amis passe ici je leur dis merci et à dans 15 jours chez C.
Et si l’envie vous prend de vous rendre à la discothèque le magnum à Sermaize-les-Bains dans la Marne (51), sachez que :
- Les dirigeants ne sont pas commerciaux du tout
- Le personnel est juste imbuvable (sauf quelques serveurs et serveuses)
- La musique est naze
- La salle hype ne l’est pas
- C’est vide par rapport à la grande époque
- Le service est juste inexistant
- Le DJ raconte sa vie sur les chansons et saimal
Cependant le prix des consommations n’est pas élevé du tout et qu’à 3 euros le soft vous pouvez open-barer Sam, celui qui conduit c’est celui qui ne boit pas.
Photo non contractuelle